Les petites lesbiennes du lycée
Si je vous écris aujourd’hui, c’est d’abord parce que j’apprécie énormément votre site, mais surtout pour vous raconter l’aventure inattendue qui m’est arrivée la semaine dernière, dans les toilettes des filles de mon lycée.
J’ai tout juste dix-huit ans et je suis en première année de BTS. Je viens sur votre site presque tous les jours pour y lire des histoires qui m’excitent beaucoup, en particulier toutes celles qui mettent en scène des relations entre lesbiennes. J’avoue être particulièrement troublée par l’idée de deux belles femmes qui se touchent. Je ne l’ai jamais fait et je ne me sens pas vraiment gouine, mais à chaque fois que je lis un tel récit, je le finis avec la main dans ma culotte et les doigts sur ma chatte. La semaine dernière, donc, j’ai pu approcher de près la réalité des amours lesbiennes et il faut que je vous raconte cette expérience qui restera inoubliable.
Nous étions en plein travail de groupe quand une envie pressante se manifesta au bas de mon ventre. Il fallait que j’aille pisser, tout de suite. Je quittai la salle pour me rendre aux toilettes situées au bout du long couloir. J’entrai dans l’un des wc et tirai rapidement le loquet. Pendant que je soulageais ma vessie, mon ouïe fut attirée par un bruit suspect, comme un gémissement. Faisant un effort pour mieux entendre, je tendis l’oreille. Il n’y avait aucun doute, j’entendais bien des légers soupirs qui provenaient d’une cabine voisine. Intriguée et un peu gênée, je me rajustai et ouvris délicatement la porte. Pour en avoir le cœur net, je me dirigeais vers le wc d’où je supposais que les bruits provenaient. En faisant bien attention, j’ouvris la porte de la cabine contiguë que je refermais derrière moi. Toujours curieuse, je m’agenouillai sur le carrelage et passais la tête sous la cloison. Là, je vis le spectacle le plus excitant qu’il m’ait été donné d’observer jusqu’alors.
Une grande fille à peine plus âgée que moi, étudiante en deuxième année était à genoux devant la cuvette des toilettes. Elle avait le visage pris entre les cuisses de la prof de comptabilité, assise sur les chiottes, la tête renversée en arrière et une main sur le crâne de son élève. La femme semblait presser tout contre son ventre la figure de l’étudiante. A bien y regarder, elle paraissait même guider les mouvements de la fille entre ses jambes. De l’autre main, elle se caressait les seins à travers un soutien-gorge soyeux sans couture. De là où j’étais, je pouvais voir ses gros mamelons bandés sous le tissu et la manière dont elle tirait dessus, les faisant rouler entre ses doigts.
La jeune fille, apparemment occupée à bouffer la chatte de sa prof avait glissé l’une de ses mains sous sa courte jupe écossaise et se barattait la vulve furieusement. Il me semblait que les deux femmes avaient entamé leurs ébats depuis un bon moment déjà. Le niveau d’excitation qui régnait dans les toilettes laissait en effet supposer que le stade des préliminaires était dépassé depuis longtemps. La prof était animée de mouvements furieux et gigotait sur la cuvette. De temps à autre, elle lâchait quelques paroles crues qui avaient le don de m’exciter également. J’imagine que l’effet était le même sur la jeune étudiante bouffeuse de chatte car, à chaque injonction, elle semblait redoubler d’ardeur.
Je me surpris à laisser aller ma main vers mon bas-ventre. Sans m’en rendre véritablement compte, je posai mes doigts sur ma fentine et commençai à me branler. Tout le temps que dura le spectacle des deux gouines en chaleur, je le passais à me toucher.
Les propos de la femme devenaient de plus en plus débridés et gagnaient en intensité érotique au fur et à mesure que son plaisir montait :
- Oui Sonia, oui, continuez ! Mangez-moi le chat ! Sucez-moi le bouton encore ! Votre langue est douée. J’aime quand vous me tringlez le con ! Encore, encore…
La fille ne répondait pas, trop occupée à satisfaire le goût vicieux de la vieille gouine pour les bouches juvéniles. Je pouvais seulement constater qu’à chaque fois que la femme lâchait ses propos orduriers, le ballet de sa main entre ses cuisses se faisait plus vigoureux. Les gémissements également prenaient toujours plus d’ampleur dans les toilettes et les deux lesbiennes se laissaient aller sans plus vraiment se soucier de leur environnement.
De mon côté, j’étais maintenant quasiment à quatre pattes sur les carreaux, les doigts bien plantés dans ma fente, la jupe relevée sur mes fesses, la culotte à mi-cuisses. J’avais pris cette position sans m’en rendre compte et il ne fait aucun doute que si j’avais pu me voir à ce moment-là, j’aurais joui sans tarder, tant je devais offrir un spectacle scabreux. J’avais moi aussi complètement occulté la possibilité d’être surprise. Je conçois seulement aujourd’hui combien cette attitude était alors insouciante.
De l’autre côté de la cloison, les évènements se sont précipités. La prof de compta a saisi à deux mains la tête de son élève et la serre tout contre son ventre. Elle la guide dans tous les sens pour mieux sentir sa langue dans tous les replis de son sexe. Les gémissements de la fille se transforment peu à peu en petits cris étouffés. Sa main ne bouge quasiment plus dans son sexe et je devine qu’elle n’a pas pu résister plus longtemps au désir de jouir. Ma camarade glisse peu à peu au pied de la cuvette alors que ses jambes épuisées la trahissent. Je peux voir sur ses cuisses, à quelques centimètres de moi, les longues traînées laissées par sa mouille.
C’est au tour de la prof de laisser libre cours à son plaisir. Vaincue par les coups de langue de Sonia autant que par les mouvements désordonnés de son visage sur sa vulve, elle s’écroule en arrière, agitée de soubresauts grotesques. Pendant quelque temps, les deux gouines restent sans voix, profitant des dernières vagues de plaisir qui irradient dans leurs corps épuisés.
J’ai joui moi aussi, quand j’ai vu le visage extatique de Sonia. À ce moment-là, je me suis imaginée à sa place, initiée par une prof mûre, dégradée dans les toilettes. Le simple fait d’imaginer une telle situation m’a conduit immédiatement à l’orgasme. J’ai ressenti comme jamais les contractions de ma chatte autour de mes doigts.
A peine remise de mes émotions, les jambes encore tremblantes, je suis sortie de mon cabinet le plus rapidement possible pour ne pas être surprise par les deux lesbiennes. Ce soir-là, seule dans ma petite chambre j’ai eu beaucoup de mal à trouver le sommeil. Il a fallu que je me branle plusieurs fois avant de pouvoir m’endormir. Les rêves érotiques qui ont hanté mes nuits m’ont aidé à prendre conscience du fait que rien ne serait plus jamais comme avant.
Aujourd’hui, je sais que je franchirai le pas un jour et que je ne veux pas vieillir sans avoir connu le plaisir d’être baisée par une femme. Avis aux amatrices !