Histoires de Lesbiennes |
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La visite médicale d'une lesbienne
Toutes les semaines, en fin d'après midi, elle venait prendre le " traitement " que lui administrait le praticien. La secrétaire médicale savait qu'il fallait toujours lui donner le dernier rendez-vous de la journée. Cette fois encore, il était près de 18 heures 30 et la salle d'attente se vidait lentement, trop lentement au goût de Sandra. Cela faisait maintenant 2 mois qu'elle se rendait hebdomadairement au cabinet médical. Le suivi apporté par le docteur Simon à son cas la rassurait et lui permettait de vivre un peu mieux sa " différence ". Elle n'avait pas encore avoué à son mari ses visites répétées chez le médecin. De toute manière, celui-ci était bien trop occupé par ses activités de chef d'entreprise et de Conseiller Général pour y prêter attention. Cela faisait longtemps que son emploi du temps n'était plus conditionné par les petits soucis de son épouse. A presque 40 ans, Sandra Brégard était pourtant encore une belle femme. Son ensemble noir de marque et sa chevelure frisée blonde platine mettaient en valeur la carnation claire de sa peau. Ses cuisses fines et sa poitrine gonflée lui donnaient une allure un brin provocante, accentuée par la hauteur de ses talons. Femme au foyer par la force des choses (son mari n'aurait jamais accepté qu'elle aille travailler), désuvrée par l'absence involontaire d'enfants dans la "famille", elle occupait comme elle le pouvait ses longues journées. Dans la petite sous-préfecture qui abritait son quotidien d'épouse délaissée, les loisirs étaient rares. Les rencontres avec d'autres femmes de sa condition étaient sa principale activité, entre tournois de bridge et sorties au salon de thé. Enfin, la grosse dame se leva pour entrer dans le cabinet médical. Ce serait à elle ensuite. Comme à chaque fois, l'excitation commençait à la gagner. Quand il rentrerait, sans doute vers 22 heures, Jacques, son mari, trouverait une docile petite épouse reposée et calmée. Il voudrait peut-être en profiter pour la tripoter un peu et obtenir d'elle une petite gâterie. Cela arrivait de moins en moins souvent. Sandra était quasiment persuadée que Jacques avait une maîtresse. Ou plutôt trois : la politique, son entreprise plus une quelconque danseuse insignifiante. Il ne la touchait plus que très rarement et, tout compte fait, elle ne s'en trouvait pas plus mal. Son traitement hebdomadaire l'aidait à supporter le dédain de son mari. Ca y est ! la vieille femme sort du bureau, soufflant toujours autant sous le poids des kilos superflus. La jeune secrétaire annonce l'arrivée de Sandra au docteur Simon. - Madame Brégard est là docteur. C'est votre dernier rendez-vous. - Merci Cathy ! Vous pouvez vous en aller, je fermerai le cabinet. A demain ! La voix qui a répondu à la jeune femme est féminine. C'est celle du docteur Marion Simon. Le docteur Simon est une ravissante femme blonde aux cheveux courts. Agée elle aussi d'une quarantaine d'année, elle exerce depuis bientôt dix ans son activité dans la petite ville. Célibataire, on ne lui connaît pas d'aventure masculine et cela fait souvent jaser dans les dîners, qu'elle ne fréquente guère. C'est d'ailleurs ainsi que Sandra a décidé d'aller la consulter. Elle voyait auparavant son confrère, le vieux docteur Bailly, depuis son plus jeune âge. Serrée dans sa blouse blanche, Marion accueille Sandra avec un sourire furtif. Assise à son bureau, elle ne laisse pas à la jeune femme le temps de s'asseoir longtemps. - Venez me voir madame Brégard ! Approchez-vous de moi ! Comment allez-vous depuis la dernière fois. ? - Ca va mieux, mais ce n'est pas encore tout à fait ça docteur ! Je crois que j'aurai encore besoin de vos soins un petit moment. Tout en prononçant ses paroles, Sandra s'est approchée de Marion, au point de la frôler. - Enlevez donc ses vêtements. Comment voulez-vous que je vous ausculte correctement ? Sandra s'exécute rapidement. Elle fait glisser la jupe noire de son ensemble à ses pieds. Elle connaît la procédure. Une fois débarrassée du bout de tissu, elle pose sa jambe gauche sur le bureau massif et se penche vers Marion pour lui rouler une pelle. Celle-ci ne se prive pas de passer la main sur l'étoffe rouge de la culotte de dentelle, juste au niveau de la petite chatte. Le baiser langoureux dure de longues secondes. Les deux langues agiles se cherchent et s'enroulent dans les bouches voraces. Les lèvres pulpeuses se joignent et les dents s'entrechoquent. Au bout d'un instant, la doctoresse s'arrête. - Installez vous sur la table d'examen, j'ai eu vos radios. Nous allons les regarder. Sandra obéit. Elle se rajuste pour se rendre sur le meuble et s'allonge, posant les jambes sur des étriers spécialement placés à son intention. Elle sait bien que les clichés que Marion lui présente ne la concernent pas. Cela fait simplement partie du jeu. Elle profite d'un instant où la femme médecin s'approche d'elle pour écarter sa blouse et lui tâter un sein. Vicieusement, elle glisse une main dans sa culotte et commence à se toucher le sexe. Il n'en faut pas plus pour mettre Marion dans tous ses états. La radiographie est vite oubliée et les deux femmes entrent dans le vif du sujet. C'est Marion qui prend le commandement des opérations. La doctoresse profite de la position outrageusement indécente prise par Sandra. Couchée sur la table, les jambes largement ouvertes par les étriers, elle offre une opportunité incroyable. Marion en profite et vient coller sa tête blonde entre les membres écartelés de la jeune femme. Ecartant la fine dentelle de la culotte rouge, elle découvre la toison coupée courte et la vulve de sa partenaire. Elle tire sur les deux nymphes de Sandra pour faire ressortir le petit clitoris gonflé que sa bouche gourmande convoite. Ses lèvres viennent se poser comme une ventouse sur le vagin et sa langue agace le bourgeon. - Oh ! Oh ! Docteur, que me faites vous ? Vous abusez de votre position. Mais c'est tellement bon. Je ne connais pas de meilleur remède. La bouche de Marion est trop occupée pour répondre. Seuls des bruits de succions troublent le calme du cabinet médical. Après 10 bonnes minutes de ce traitement, la chatte de Sandra est prête à connaître d'autres atteintes. La doctoresse l'invite à se redresser. Les deux femelles en chaleur se tripotent furtivement la moule. Mais ses petits jeux ne leur suffisent plus. Elles continuent encore quelques temps leurs manipulations réciproques, se léchant et se suçant alternativement, se branlant mutuellement avec fougue, puis Sandra se dirige vers son sac à main, posé au pied d'une chaise. Elle en sort un godemiché de bonne taille. Il n'a rien d'exceptionnel pour des femmes habituées depuis longtemps à des intromissions plus conséquentes. - Docteur, que pensez-vous de ma nouvelle acquisition. Vous me l'aviez prescrite lors de ma dernière visite. J'ai eu assez de mal à entrer dans la boutique que vous m'aviez indiquée, mais j'y ai trouvé des professionnels très compétents. - Bien, je vois que vous progressez madame Brégard. Vous serez bientôt complètement guérie. Apportez moi cet objet, que je vous apprenne à l'utiliser efficacement. Sandra s'approche, l'esprit partagé entre crainte et envie. Marion se saisit de l'engin et le présente devant la bouche de la quadragénaire. - Vous devez tout d'abord apprendre à le préparer. Prenez-le en bouche pour le mouiller. Il faut bien le lubrifier. N'hésitez pas, sucez le bien à fond. La jeune femme entrouvre à peine les lèvres que, déjà, la doctoresse lui enfourne le gode en bouche. Elle se met à le faire coulisser dans un mouvement de va et vient obscène. L'objet entre et sort, dégoulinant de salive. - Bien, bien, on jurerait que vous vous êtes entraînée avant de venir. Sandra n'ose pas avouer que le dildo a visité et dilaté d'autres espaces avant d'atterrir ici. Marion le retire de la bouche et se saisit des petites sangles qui permettent de l'attacher. Promptement elle les place autour de son bassin et de ses cuisses. En quelques secondes, la voilà harnachée et montée comme un homme. La vision scabreuse de la jeune doctoresse, juste vêtue de ses bas blancs et le bas ventre orné de ce simili-pénis déclenche chez Sandra une violente excitation. Elle va d'elle même se recoucher sur la table et replacer dans les étriers ses jambes gainées de noir. - Oh, docteur, il faut me soigner maintenant. J'ai horriblement mal. J'ai besoin de vos soins. Vous seule pouvez apaiser ma douleur. Marion ne se fait pas prier. Elle se dirige elle aussi vers le meuble et se glisse entre les membres écartés de Sandra. La fausse bite encore toute humide de salive dans la main, elle la fait coulisser entre les lèvres génitales de sa patiente. - Madame Brégard, vous sentez mon outil qui glisse sur votre blessure ? Vous le sentez là ? - Oh oui, oh oui ! Qu'il entre maintenant. Qu'il vienne me soigner tout au fond. N'attendez plus docteur. C'est au fond que j'ai le plus mal. La praticienne fait durer le plaisir. Elle introduit très doucement le pénis artificiel dans la moule débordante de jus. Puis, brusquement, elle perfore l'organe et enfonce l'engin jusqu'à la garde. - C'est par là que vous souffrez madame Brégard ? Ou plutôt par ici ? Le dildo, savamment dirigé par Marion, explore tous les recoins de la caverne d'amour. La base du sexe factice bute sur tous les bords de la chatte, tandis que son extrémité fouille les entrailles de la jeune femme. - Oui, là et ici aussi. Partout, je souffre partout. Soignez moi de tous les côtés, comme la dernière fois. Un jour, il faudra aussi me soigner le derrière. Je crois que ça commence à se propager par là aussi. Marion sait qu'il en faudra toujours plus à Sandra pour éteindre son appétit. Elle se réjouit déjà de pouvoir bientôt introduire sa langue, ses doigts ou d'autres objets dans le cul de sa patiente. En avant-goût, elle passe rapidement son index dans la raie du cul de Sandra. Elle sent bien que celle-ci réagit. Vivement la prochaine visite, la semaine prochaine. En attendant, le gode ceinture et ce dernier attouchement ont fait de l'effet à Sandra. Ses jambes ont quitté les étriers pour venir enserrer la doctoresse. Elle sert de plus en plus la femme pour l'amener à toujours plus s'enfoncer en elle. - Venez plus profond , encore, encore. Tout au fond. Vous butez sur ma matrice. Que c'est bon docteur, que c'est bon. Marion n'aime pas tellement être coincée ainsi. Elle veut en finir maintenant. Elle sait ce qu'elle doit dire pour définitivement faire partir la bourgeoise dépravée. - Mme Brégard, vous êtes une vraie pute. Vous me tirez en vous comme une vraie salope. Cette bite en plastique vous nique et vous vous trémoussez sur cette table comme une chienne qu'on baise. Vous devriez avoir honte, vous, une femme de votre rang. Vous faire tirer ainsi, sur la table d'examen, la chatte écartelée. - Taisez-vous docteur, j'ai honte, j'ai honte. C'est bon, c'est trop bon. - Honte ? Il y a de quoi ! Vous êtes un vrai garage à bite ma parole. Prenez ça et ça ! Et encore ça ! Vous la sentez ma bite ? Vous la sentez ? La prochaine fois, c'est dans le cul que vous l'aurez, comme mon doigt là. Joignant le geste à la parole, Marion enfonce sans douceur et pour la première fois son pouce préalablement sucé dans l'anus étoilé de la femme. Ce geste, associé aux paroles ordurières qu'elle prononce donne le coup de grâce à la chienne qu'elle pénétre. Elle sent les jambes se serrer à plusieurs reprises violemment sur son dos, puis desserrer leur étreinte aussi brusquement. Sandra vient de renverser la tête en arrière et s'abandonne à son plaisir. Sans douceur, la doctoresse lesbienne retire le godemiché et le pouce de leurs logements respectifs. Elle se dirige vers son bureau d'un pas tremblant. - C'est bon, vous pouvez vous rhabiller. Ca fera 20 euros !
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