Histoires de Lesbiennes |
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Une gouine de 20 ans
Je me suis donc bien préparée toute la journée. C'est mon homme qui me l'a demandé, sans plus de précisions. Je le soupçonne de vouloir me faire un cadeau original mais je n'ai pas plus d'idée que cela. L'an dernier, pour mes 19 ans, il avait fait venir l'une de ses amies, Mylène. Nous avions passé une soirée mémorable. Ce soir là, j'avais vécu ma première expérience lesbienne avec une femme experte en la matière. Mylène avait près de 40 ans elle aussi. C'était une jolie femme mûre, les cheveux coupés courts, la poitrine volontaire. Elle n'était pas très grande mais ses escarpins la rehaussaient avantageusement. La jupe courte de son tailleur noir mettait en valeur ses jambes fines et bien galbées. C'était une ex de Serge et j'ai cru comprendre qu'ils avaient eu une relation assez spéciale. Au cours du repas, apporté par un traiteur, qui a eu lieu en début de soirée, j'ai appris que Mylène était bisexuelle et que Serge en avait toujours été pleinement conscient. Par politesse, ils ne se sont pas étalés sur leurs expériences passées. Par contre, la suite de la soirée m'a permis d'imaginer un peu ce qu'ils avaient pu vivre ensemble. Après le dessert, Serge plaça l'un de ses CD préférés sur la platine. Une compilation de slow 70's, celle que nous écoutions le soir, quand nous voulions nous relaxer. Comme souvent, il m'invita à danser. Nous avions l'habitude de danser tous les deux dans notre salon. Généralement, il s'agissait d'une simple entrée en matière avant de passer à des contacts plus intimes. Il était rare que nous dépassions trois ou quatre danses. Souvent, Serge commençait à me peloter dès les premiers pas. Ce soir-là encore, il ne se passa guère de temps avant que ses mains ne partent à l'aventure sur mes épaules, puis tout au long de mon dos. Durant la première danse, il resta cependant relativement sage, se retenant visiblement de me caresser les fesses comme à l'accoutumée. Le premier slow terminé, Mon homme me lâcha et, me guidant
par la main, m'amena auprès de Mylène. De l'autre main,
il la fit se lever du fauteuil qu'elle occupait et l'invita d'un geste
à se rapprocher de moi. Je compris sans peine qu'il souhaitait
nous voir danser ensemble. Un peu intimidée, je me laissai tout
de même tenter par la nouveauté et acceptai d'ouvrir mes
bras pour accueillir la femme tout contre moi. Grisée par les quelques
verres bus au cours de l'apéritif et du repas, je ne me souviens
plus très bien de l'enchaînement des faits qui suivirent.
Il me semble que, tout comme Serge, Mylène se laissa rapidement
aller à me caresser dans le dos. Mais, contrairement à mon
amant, elle ne s'arrêta pas en si bon chemin et descendit ses doigts
baladeurs sur mes fesses. Je crois qu'elle releva ma courte jupe sur mes
reins, glissa sa main dans ma petite culotte et partit aussitôt
à l'aventure dans la raie de mon cul. J'imagine que je commençais
déjà à mouiller entre mes cuisses. Aussitôt assise, elle a pris ma tête entre ses mains et m'a embrassée. Sa langue était aussi humide que son entrejambe et ses lèvres semblaient lourdes. Elles s'est collée à ma bouche et a frotté son petit muscle contre le mien. Je lui ai rendu sa caresse. Ça me piquait entre les cuisses. Rapidement, sa main a trouvé à nouveau le chemin de ma moule. D'une simple pression, elle a écarté mes jambes, les poussant sur les accoudoirs du siège. Je crois qu'elle m'a branlée ainsi pendant quelques minutes. Je sentais mon ventre qui durcissait et ma vulve qui s'ouvrait sous ses attouchements pervers. Je ne me souviens plus très bien, mais il me semble que je ne lui ai pas rendu la politesse à ce moment là, trop obnubilée par mon plaisir personnel. De toute manière, j'ai appris ensuite que cette soirée était la mienne et que Mylène était là avant tout pour assouvir mes propres besoins. J'ai eu l'occasion par après de lui démontrer que je n'étais pas une ingrate. Plus tard, mon amante s'est agenouillée devant moi, au pied du canapé. D'une main ferme, elle a ouvert en grand le compas de mes jambes. Puis, elle y a enfoui le visage. C'était la toute première fois qu'une femme me lapait la fente. Jusqu'alors, seul Serge avait eu ce privilège. J'étais très échauffée par ce que je voyais : cette tête qui s'agitait entre mes cuisses pour me donner du plaisir. Instinctivement, je posai mes mains sur Mylène et la pressais fort contre mon bas-ventre pour mieux la sentir encore. Peu à peu, sa bouche, qui jusque là léchait toute la longueur de mon sillon, s'attarda sur mon clitoris. Elle ouvrait mes petites lèvres pour bien le faire sortir. Avec ses lèvres voraces, elle le suçait comme une mini-bite, l'aspirait, le tétait presque comme s'il s'agissait d'un téton. Maintenant que j'ai plus d'expérience, je peux dire que Mylène est une sacrée bouffeuse de chatte. Je glissai tout au bord du canapé pour bien lui offrir mon trou à manger. La lesbienne vicieuse en profita pour entrer un, puis deux doigts dans ma foune. Tout en continuant à me sucer le bouton, elle me lima le conduit en cadence. De temps à autre, elle faisait tourner ses phalanges pour m'élargir la vulve. La cochonne introduisit alors un troisième doigt coquin au côté des deux autres. J'étais bien remplie et je commençais à m'agiter sur le siège, au rythme de ses manipulations. La tête renversée sur le dossier, je lâchai quelques gémissements qui emplirent le salon. Bizarrement, on n'entendait que mes râles de plaisir et le clapotis de ma mouille qui dégoulinait sur la main et la bouche de Mylène. On aurait pu croire que j'étais seule dans la pièce, occupée à me branler. Quand ma partenaire jugea utile de me caresser le trou du cul avec le bout de son pouce demeuré libre, il me devint impossible de retenir ma jouissance. Serge lui avait sûrement expliqué combien j'appréciais que l'on me titille l'anus dans ces instants là. La vicieuse avait vraiment bien choisi son moment. Elle avait du sentir combien j'étais proche d'éclater, tendue sur mes talons, les fesses relevées et les cuisses bien ouvertes. Elle n'alla pas jusqu'à m'introduire son doigt dans le cul, pas ce soir-là du moins. Mais le simple effleurement de son pouce sur ma corolle suffit à m'emporter vers l'extase. Je serrai encore un peu plus fort son visage de gouine sur mon ventre et l'écrasai entre mes jambes, jointes par l'excès de plaisir. Je crois que je me suis endormie sur le canapé sans avoir vraiment repris mes esprits. Durant toute cette séance de baise entre femmes Serge n'est pas intervenu une seule fois. Il a préféré me laisser profiter pleinement des bienfaits que Mylène m'a prodigués. Il ne l'a pas touchée non plus. Par contre, le lendemain matin, au réveil, je l'ai vivement remercié pour son cadeau aussi inattendue que délicieux et nous avons baisé comme jamais encore nous ne l'avions fait. Vous comprenez maintenant pourquoi je suis si impatiente de fêter mes vingt ans ce soir
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