Histoires de Lesbiennes |
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Les étudiantes lesbiennes
Céline et Marjorie avaient choisi la chambre de cette dernière pour potasser encore une fois leurs futurs examens. Se donnant alternativement la réplique, elles jouaient depuis deux heures le rôle du prof et de l'élève. Le droit constitutionnel n'avait jamais déclenché la passion en elles, mais elles savaient bien que les résultats obtenus jusqu'alors ne leur permettaient pas de faire l'impasse sur les joies de la Vème République. L'atmosphère, dans la petite chambre était lourde. Le soleil, qui chauffait la façade de l'immeuble depuis quelques heures chargeait l'air d'une moiteur étouffante. Marjorie commençait à ressentir les affres d'une sudation excessive. Cela l'avait toujours complexée et aussi loin qu'elle s'en souvienne, gênée vis à vis de son entourage. C'est pourquoi elle n'hésita pas à interrompre momentanément les révisions pour s'adresser à sa jeune camarade. - Céline, je ne supporte plus cette chaleur. Je vais vite prendre une petite douche et on s'y remet si tu veux bien. - Pas de problème pour moi, fais comme si je n'étais pas là. Je relis encore une fois la constitution de 58 pendant ce temps. Aussitôt dit, aussitôt fait. Marjorie passa derrière le paravent qui lui permis de se déshabiller discrètement avant d'entrer dans la douche. A 19 ans, elle se trouvait un peu forte. De sa mère elle avait hérité une poitrine imposante qui ajoutait à l'impression de rondeur qui se dégageait de son corps. Son visage arrondi finissait de compléter cette image qu'elle savait renvoyer aux autres, pour son plus grand désespoir. Elle n'était pas grosse. Non ! Juste assez enveloppée pour inspirer plus d'envie que de pitié. Elle était tout le contraire de sa camarade de révisions. Aussi blonde que Céline était brune, ses yeux bleus tranchaient sur le regard sombre de son amie. Plutôt grande et élancée, Céline dominait d'une demie-tête la taille de Marjorie. Une longue pratique de la natation lui avait forgé une musculature athlétique, sans excès et harmonieuse. Son physique avantageux ne laissait habituellement pas les éléments mâles de la fac indifférents. On ne lui connaissait cependant pas d'aventure sérieuse depuis son arrivée il y un peu moins de deux ans sur le campus. Elève studieuse, elle ne fréquentait, tout comme son ami, que rarement les multiples soirées qui font partie des plaisirs de la vie estudiantine. La douche de Marjorie s'éternisait et Céline commençait à s'inquiéter pour la poursuite des révisions. Dans deux jours il serait trop tard pour y penser. Elle s'approcha donc de la douche et interpella son amie : - Marjorie, ça va bien ? Tu as bientôt fini ? On a encore du boulot avant ce soir. - Oui, j'arrive. Tu n'as pas chaud toi ? Si tu veux, je te laisse la place. " Pourquoi pas " se dit Céline. " Après tout, un petit rafraîchissement me ferait du bien à moi aussi. Il fait tellement chaud aujourd'hui. " Elle passe à son tour derrière le paravent, se déshabille et se glisse vers la douche. Elle aperçoit son amie, penchée pour ramasser le savon et ne peut s'empêcher de lorgner vers ses fesses rebondies. Céline se relève et s'apprête à sortir de la cabine. Les deux filles, un peu gênées, se croisent dans l'embrasure un peu étroite de la porte. Leurs seins et leurs cuisses s'effleurent au passage. Marjorie ressent un trouble jusqu'alors inconnu au contact du corps musclé de son amie. Elle met cela sur le compte de la chaleur et continue son chemin. Céline constate elle aussi que cette promiscuité furtive ne la laisse pas indifférente. Elle commence à entrevoir des possibilités intéressantes. Cet instant vient de lui en rappeler un autre. Il y a quelques années, quand dans les vestiaires de la piscine elle avait croisé de la même manière une femme un peu plus âgé. Celle-ci était ensuite venue discrètement la rejoindre dans une cabine pour une première expérience lesbienne réussie. A cette époque là, Céline avait enchaîné les aventures féminines, entraînée sur cette voie par l'initiatrice de la piscine. Tandis que Marjorie s'installe à nouveau à son bureau, Céline prend sa douche et réfléchit Elle se décide finalement à interpeler son amie. - Marjorie, peux tu me donner le savon s'il te plaît ? Je ne le trouve pas. Sans arrière pensées, Marjorie vient apporter son aide à sa camarade. Elle lui glisse le savon à travers la porte. - Peux-tu me savonner le dos s'il te plaît ? J'ai toujours un peu de mal à le faire. Marjorie entame, non sans appréhension, le lavage du dos de Céline. Celle-ci jubile de voir son plan se réaliser peu à peu. Quand Marjorie glisse sa main vers le bas de son dos, elle en profite pour se pencher légèrement et lui offrir ainsi une vue imprenable sur son sillon fessier. La délicate Marjorie ne sait plus que penser. Elle savonne maintenant presque machinalement le corps de son ami. Sa main glisse sur la peau satinée de la brune, aidée par la mousse abondante que produit le savon. Son esprit lui joue des tours et des idées lubriques commencent à l'agiter. Elle masse maintenant plus qu'elle ne lave les fesses de Céline. Elle envie au passage la fermeté de ce cul. Sa main passe sur les globes jumeaux, les tâte, les flatte. Elle s'égare également de l'autre côté, dans le pli de l'aine de son amie. Peu à peu, elle se colle dans son dos et ses mains passent sur le ventre de Céline, remontant vers ses seins. Elles n'ont toujours pas échangé une parole. Le moment est magique pour les deux étudiantes. Le désir commence à monter plus que de raison. Marjorie sent les petites fesses de sa copine qui cherchent instinctivement la chaleur de son ventre. Céline se cambre et offre ainsi sa jeune poitrine aux mains baladeuses de la savonneuse. Celle-ci a maintenant saisi à pleines mains les deux seins. La mousse du savon rend plus douce cette caresse impudique. Les mains glissent et pétrissent les deux mamelons, agacent les tétons qu'elles sentent durcir sous la pression. Le petit cul de Céline se presse de plus en plus contre le bas-ventre en feu de Marjorie. Ses mains ne restent pas inactives. Elle dirige trois de ses doigts vers sa petite vulve et commence à les faire coulisser entre ses lèvres, doublement aidés en cela par la mousse qui coule de ses seins et le jus qui s'écoule abondamment de son sexe. Marjorie continue, dans un simulacre de toilette, son exploration du corps ferme de Céline. La position de celle-ci s'est peu à peu transformé, sous l'effet de l'excitation, en un vicieux quatre pattes. Elle est ainsi à la merci de sa copine. Le savon indélicat explore maintenant la sombre raie des fesses, tandis que de l'autre main, Marjorie poursuit la branlette des seins de la perverse étudiante. Agenouillée à côté de Céline, elle profite de la lubrification causée par la savonnette pour lui masser autant la chatte que la rondelle. Les premiers gémissement se font entendre dans la petite chambre. - Oh, oui ! Le savon dans ma raie me fait du bien ! Tes doigts entrent tout seul en moi. Continue comme-ça Marjorie ! Et branle moi les seins aussi ! - Mais dis donc ! T'es une vraie cochonne toi. Allez, prend ça dans le cul et ça dans le sexe. Je vais te laver le fondement. Le savon ramolli glisse d'abord sur le pourtour du conduit anal, puis s'y engage franchement. Pendant ce temps, Marjorie s'est coulée sous le ventre frémissant de plaisir de son ami et le duo lesbien entame un 69 endiablé. Céline suce maintenant avec avidité la moule dégoulinante de son amie. Elle joue avec le clitoris, l'aspirant à pleines lèvres, le mordillant de temps à autre. Entre deux râles de plaisir, elle mange littéralement le sexe blond de sa copine. Celle-ci, de son côté préfère réserver ses assauts au petit trou noir de l'étudiante. Bien lubrifié par l'uvre du savon, celui-ci s'ouvre avec facilité au délicat travail de la langue pointue qu'elle tente d'y insérer. Ses larges mains tirent chacune sur l'une des fesses pour ouvrir au maximum la raie culière. Nues sous la douche tiède coulant toujours, les deux filles offrent un spectacle d'une obscénité intense. L'observateur chanceux qui aurait l'opportunité de les entrevoir ne saurait rester indifférent à ce duo de jeunes lesbiennes en chaleur, s'écartelant mutuellement pour mieux accéder réciproquement à leurs trésors intimes. Céline, pour mieux encore aider sa partenaire à la ramoner, s'écarte maintenant les fesses elle-même. Enhardie par la complaisance de son ami, Marjorie s'est saisie d'un flacon de shampoing posé non loin. Le petit trou, savamment préparé par les manipulations de la jeune fille, avale littéralement le godemiché improvisé en un clin d'il obscène. Céline n'en peut plus et crie son plaisir, oubliant la proximité immédiate des autres chambres de la résidence. - Ah ! Ooooooooooooooooooooooooooooh ! Oui, oui ! Bourre moi le cul avec cet engin. Marjorie, baise moi le cul, encore, encore ! - T'en redemande cochonne ? Tu vas en avoir, mais continue à me sucer la moule ! Oui, comme ça, comme ça ! Oui, oui ! Aaaaaah, Ahhhhhhhh ! Je vais jouir ! Oui ! oui ! Suce ! Cette fois, s'en est trop. Les deux furies, sous les assauts répétés du plaisir viennent de s'effondrer sur le carrelage de la douche. Tête-bêche, perdus entre l'une entre les cuisses de l'autre, elles reprennent leur souffle tandis que les derniers spasmes d'un orgasme foudroyant les laissent pantelantes. Le petit cul de Céline, repu, expulse le flacon de shampoing. Après quelques minutes de repos, les révisions peuvent reprendre leur cours, jusqu'à la prochaine douche. Il fait décidément très chaud dans la petite chambre de la cité universitaire.
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