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	<title>Histoires de lesbiennes</title>
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	<description>Récits érotiques et confessions de gouines</description>
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		<title>La visite médicale d&#8217;une lesbienne</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 15:12:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Deux lesbiennes]]></category>
		<category><![CDATA[gode-ceinture]]></category>
		<category><![CDATA[lesbiennes mûres]]></category>

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		<description><![CDATA[Sandra Brégard attendait depuis plusieurs dizaines de minutes dans la salle d&#8217;attente du Docteur Simon. Coincée entre un petit garçon de 5 ou 6 ans qui ne cessait de renifler et une vieille dame dont l&#8217;embonpoint était la cause principale des ennuis de santé. Toutes les semaines, en fin d&#8217;après midi, elle venait prendre le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sandra Brégard attendait depuis plusieurs dizaines de minutes dans la salle d&#8217;attente du Docteur Simon. Coincée entre un petit garçon de 5 ou 6 ans qui ne cessait de renifler et une vieille dame dont l&#8217;embonpoint était la cause principale des ennuis de santé.</p>
<p>Toutes les semaines, en fin d&#8217;après midi, elle venait prendre le &nbsp;&raquo; traitement &nbsp;&raquo; que lui administrait le praticien. La secrétaire médicale savait qu&#8217;il fallait toujours lui donner le dernier rendez-vous de la journée. Cette fois encore, il était près de 18 heures 30 et la salle d&#8217;attente se vidait lentement, trop lentement au goût de Sandra.</p>
<p>Cela faisait maintenant 2 mois qu&#8217;elle se rendait hebdomadairement au cabinet médical. Le suivi apporté par le docteur Simon à son cas la rassurait et lui permettait de vivre un peu mieux sa &nbsp;&raquo; différence &laquo;&nbsp;.</p>
<p>Elle n&#8217;avait pas encore avoué à son mari ses visites répétées chez le médecin. De toute manière, celui-ci était bien trop occupé par ses activités de chef d&#8217;entreprise et de Conseiller Général pour y prêter attention. Cela faisait longtemps que son emploi du temps n&#8217;était plus conditionné par les petits soucis de son épouse.</p>
<p><span id="more-22"></span>A presque 40 ans, Sandra Brégard était pourtant encore une belle femme. Son ensemble noir de marque et sa chevelure frisée blonde platine mettaient en valeur la carnation claire de sa peau. Ses cuisses fines et sa poitrine gonflée lui donnaient une allure un brin provocante, accentuée par la hauteur de ses talons. Femme au foyer par la force des choses (son mari n&#8217;aurait jamais accepté qu&#8217;elle aille travailler), désœuvrée par l&#8217;absence involontaire d&#8217;enfants dans la &laquo;&nbsp;famille&nbsp;&raquo;, elle occupait comme elle le pouvait ses longues journées. Dans la petite sous-préfecture qui abritait son quotidien d&#8217;épouse délaissée, les loisirs étaient rares. Les rencontres avec d&#8217;autres femmes de sa condition étaient sa principale activité, entre tournois de bridge et sorties au salon de thé.</p>
<p>Enfin, la grosse dame se leva pour entrer dans le cabinet médical. Ce serait à elle ensuite. Comme à chaque fois, l&#8217;excitation commençait à la gagner. Quand il rentrerait, sans doute vers 22 heures, Jacques, son mari, trouverait une docile petite épouse reposée et calmée. Il voudrait peut-être en profiter pour la tripoter un peu et obtenir d&#8217;elle une petite gâterie. Cela arrivait de moins en moins souvent. Sandra était quasiment persuadée que Jacques avait une maîtresse. Ou plutôt trois : la politique, son entreprise plus une quelconque danseuse insignifiante. Il ne la touchait plus que très rarement et, tout compte fait, elle ne s&#8217;en trouvait pas plus mal. Son traitement hebdomadaire l&#8217;aidait à supporter le dédain de son mari.</p>
<p>Ca y est ! la vieille femme sort du bureau, soufflant toujours autant sous le poids des kilos superflus. La jeune secrétaire annonce l&#8217;arrivée de Sandra au docteur Simon.</p>
<p>- Madame Brégard est là docteur. C&#8217;est votre dernier rendez-vous.</p>
<p>- Merci Cathy ! Vous pouvez vous en aller, je fermerai le cabinet. A demain !</p>
<p>La voix qui a répondu à la jeune femme est féminine. C&#8217;est celle du docteur Marion Simon. Le docteur Simon est une ravissante femme blonde aux cheveux courts. Agée elle aussi d&#8217;une quarantaine d&#8217;année, elle exerce depuis bientôt dix ans son activité dans la petite ville. Célibataire, on ne lui connaît pas d&#8217;aventure masculine et cela fait souvent jaser dans les dîners, qu&#8217;elle ne fréquente guère. C&#8217;est d&#8217;ailleurs ainsi que Sandra a décidé d&#8217;aller la consulter. Elle voyait auparavant son confrère, le vieux docteur Bailly, depuis son plus jeune âge.</p>
<p>Serrée dans sa blouse blanche, Marion accueille Sandra avec un sourire furtif. Assise à son bureau, elle ne laisse pas à la jeune femme le temps de s&#8217;asseoir longtemps.</p>
<p>- Venez me voir madame Brégard ! Approchez-vous de moi ! Comment allez-vous depuis la dernière fois. ?</p>
<p>- Ca va mieux, mais ce n&#8217;est pas encore tout à fait ça docteur ! Je crois que j&#8217;aurai encore besoin de vos soins un petit moment.</p>
<p>Tout en prononçant ses paroles, Sandra s&#8217;est approchée de Marion, au point de la frôler.</p>
<p>- Enlevez donc ses vêtements. Comment voulez-vous que je vous ausculte correctement ?</p>
<p>Sandra s&#8217;exécute rapidement. Elle fait glisser la jupe noire de son ensemble à ses pieds. Elle connaît la procédure. Une fois débarrassée du bout de tissu, elle pose sa jambe gauche sur le bureau massif et se penche vers Marion pour lui rouler une pelle. Celle-ci ne se prive pas de passer la main sur l&#8217;étoffe rouge de la culotte de dentelle, juste au niveau de la petite chatte. Le baiser langoureux dure de longues secondes. Les deux langues agiles se cherchent et s&#8217;enroulent dans les bouches voraces. Les lèvres pulpeuses se joignent et les dents s&#8217;entrechoquent. Au bout d&#8217;un instant, la doctoresse s&#8217;arrête.</p>
<p>- Installez vous sur la table d&#8217;examen, j&#8217;ai eu vos radios. Nous allons les regarder.</p>
<p>Sandra obéit. Elle se rajuste pour se rendre sur le meuble et s&#8217;allonge, posant les jambes sur des étriers spécialement placés à son intention. Elle sait bien que les clichés que Marion lui présente ne la concernent pas. Cela fait simplement partie du jeu. Elle profite d&#8217;un instant où la femme médecin s&#8217;approche d&#8217;elle pour écarter sa blouse et lui tâter un sein. Vicieusement, elle glisse une main dans sa culotte et commence à se toucher le sexe.</p>
<p>Il n&#8217;en faut pas plus pour mettre Marion dans tous ses états. La radiographie est vite oubliée et les deux femmes entrent dans le vif du sujet. C&#8217;est Marion qui prend le commandement des opérations. La doctoresse profite de la position outrageusement indécente prise par Sandra. Couchée sur la table, les jambes largement ouvertes par les étriers, elle offre une opportunité incroyable. Marion en profite et vient coller sa tête blonde entre les membres écartelés de la jeune femme. Ecartant la fine dentelle de la culotte rouge, elle découvre la toison coupée courte et la vulve de sa partenaire. Elle tire sur les deux nymphes de Sandra pour faire ressortir le petit clitoris gonflé que sa bouche gourmande convoite. Ses lèvres viennent se poser comme une ventouse sur le vagin et sa langue agace le bourgeon.</p>
<p>- Oh ! Oh ! Docteur, que me faites vous ? Vous abusez de votre position. Mais c&#8217;est tellement bon. Je ne connais pas de meilleur remède.</p>
<p>La bouche de Marion est trop occupée pour répondre. Seuls des bruits de succions troublent le calme du cabinet médical. Après 10 bonnes minutes de ce traitement, la chatte de Sandra est prête à connaître d&#8217;autres atteintes.</p>
<p>La doctoresse l&#8217;invite à se redresser. Les deux femelles en chaleur se tripotent furtivement la moule. Mais ses petits jeux ne leur suffisent plus. Elles continuent encore quelques temps leurs manipulations réciproques, se léchant et se suçant alternativement, se branlant mutuellement avec fougue, puis Sandra se dirige vers son sac à main, posé au pied d&#8217;une chaise. Elle en sort un godemiché de bonne taille. Il n&#8217;a rien d&#8217;exceptionnel pour des femmes habituées depuis longtemps à des intromissions plus conséquentes.</p>
<p>- Docteur, que pensez-vous de ma nouvelle acquisition. Vous me l&#8217;aviez prescrite lors de ma dernière visite. J&#8217;ai eu assez de mal à entrer dans la boutique que vous m&#8217;aviez indiquée, mais j&#8217;y ai trouvé des professionnels très compétents.</p>
<p>- Bien, je vois que vous progressez madame Brégard. Vous serez bientôt complètement guérie. Apportez moi cet objet, que je vous apprenne à l&#8217;utiliser efficacement.</p>
<p>Sandra s&#8217;approche, l&#8217;esprit partagé entre crainte et envie. Marion se saisit de l&#8217;engin et le présente devant la bouche de la quadragénaire.</p>
<p>- Vous devez tout d&#8217;abord apprendre à le préparer. Prenez-le en bouche pour le mouiller. Il faut bien le lubrifier. N&#8217;hésitez pas, sucez le bien à fond.</p>
<p>La jeune femme entrouvre à peine les lèvres que, déjà, la doctoresse lui enfourne le gode en bouche. Elle se met à le faire coulisser dans un mouvement de va et vient obscène. L&#8217;objet entre et sort, dégoulinant de salive.</p>
<p>- Bien, bien, on jurerait que vous vous êtes entraînée avant de venir.</p>
<p>Sandra n&#8217;ose pas avouer que le dildo a visité et dilaté d&#8217;autres espaces avant d&#8217;atterrir ici. Marion le retire de la bouche et se saisit des petites sangles qui permettent de l&#8217;attacher. Promptement elle les place autour de son bassin et de ses cuisses. En quelques secondes, la voilà harnachée et montée comme un homme. La vision scabreuse de la jeune doctoresse, juste vêtue de ses bas blancs et le bas ventre orné de ce simili-pénis déclenche chez Sandra une violente excitation. Elle va d&#8217;elle même se recoucher sur la table et replacer dans les étriers ses jambes gainées de noir.</p>
<p>- Oh, docteur, il faut me soigner maintenant. J&#8217;ai horriblement mal. J&#8217;ai besoin de vos soins. Vous seule pouvez apaiser ma douleur.</p>
<p>Marion ne se fait pas prier. Elle se dirige elle aussi vers le meuble et se glisse entre les membres écartés de Sandra. La fausse bite encore toute humide de salive dans la main, elle la fait coulisser entre les lèvres génitales de sa patiente.</p>
<p>- Madame Brégard, vous sentez mon outil qui glisse sur votre blessure ? Vous le sentez là ?</p>
<p>- Oh oui, oh oui ! Qu&#8217;il entre maintenant. Qu&#8217;il vienne me soigner tout au fond. N&#8217;attendez plus docteur. C&#8217;est au fond que j&#8217;ai le plus mal.</p>
<p>La praticienne fait durer le plaisir. Elle introduit très doucement le pénis artificiel dans la moule débordante de jus. Puis, brusquement, elle perfore l&#8217;organe et enfonce l&#8217;engin jusqu&#8217;à la garde.</p>
<p>- C&#8217;est par là que vous souffrez madame Brégard ? Ou plutôt par ici ?</p>
<p>Le dildo, savamment dirigé par Marion, explore tous les recoins de la caverne d&#8217;amour. La base du sexe factice bute sur tous les bords de la chatte, tandis que son extrémité fouille les entrailles de la jeune femme.</p>
<p>- Oui, là et ici aussi. Partout, je souffre partout. Soignez moi de tous les côtés, comme la dernière fois. Un jour, il faudra aussi me soigner le derrière. Je crois que ça commence à se propager par là aussi.</p>
<p>Marion sait qu&#8217;il en faudra toujours plus à Sandra pour éteindre son appétit. Elle se réjouit déjà de pouvoir bientôt introduire sa langue, ses doigts ou d&#8217;autres objets dans le cul de sa patiente. En avant-goût, elle passe rapidement son index dans la raie du cul de Sandra. Elle sent bien que celle-ci réagit. Vivement la prochaine visite, la semaine prochaine.</p>
<p>En attendant, le gode ceinture et ce dernier attouchement ont fait de l&#8217;effet à Sandra. Ses jambes ont quitté les étriers pour venir enserrer la doctoresse. Elle sert de plus en plus la femme pour l&#8217;amener à toujours plus s&#8217;enfoncer en elle.</p>
<p>- Venez plus profond , encore, encore. Tout au fond. Vous butez sur ma matrice. Que c&#8217;est bon docteur, que c&#8217;est bon.</p>
<p>Marion n&#8217;aime pas tellement être coincée ainsi. Elle veut en finir maintenant. Elle sait ce qu&#8217;elle doit dire pour définitivement faire partir la bourgeoise dépravée.</p>
<p>- Mme Brégard, vous êtes une vraie pute. Vous me tirez en vous comme une vraie salope. Cette bite en plastique vous nique et vous vous trémoussez sur cette table comme une chienne qu&#8217;on baise. Vous devriez avoir honte, vous, une femme de votre rang. Vous faire tirer ainsi, sur la table d&#8217;examen, la chatte écartelée.</p>
<p>- Taisez-vous docteur, j&#8217;ai honte, j&#8217;ai honte. C&#8217;est bon, c&#8217;est trop bon.</p>
<p>- Honte ? Il y a de quoi ! Vous êtes un vrai garage à bite ma parole. Prenez ça et ça ! Et encore ça ! Vous la sentez ma bite ? Vous la sentez ? La prochaine fois, c&#8217;est dans le cul que vous l&#8217;aurez, comme mon doigt là.</p>
<p>Joignant le geste à la parole, Marion enfonce sans douceur et pour la première fois son pouce préalablement sucé dans l&#8217;anus étoilé de la femme. Ce geste, associé aux paroles ordurières qu&#8217;elle prononce donne le coup de grâce à la chienne qu&#8217;elle pénétre. Elle sent les jambes se serrer à plusieurs reprises violemment sur son dos, puis desserrer leur étreinte aussi brusquement.</p>
<p>Sandra vient de renverser la tête en arrière et s&#8217;abandonne à son plaisir. Sans douceur, la doctoresse lesbienne retire le godemiché et le pouce de leurs logements respectifs. Elle se dirige vers son bureau d&#8217;un pas tremblant.</p>
<p>- C&#8217;est bon, vous pouvez vous rhabiller. Ca fera 20 euros !</p>
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		<title>Une gouine de 20 ans</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 15:10:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Deux lesbiennes]]></category>
		<category><![CDATA[jeune et vieille]]></category>
		<category><![CDATA[voyeurisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui, je fête mes vingt ans et c&#8217;est le plus beau jour de ma vie. Je me suis bien préparée pour la soirée que m&#8217;offre mon amour, Serge. C&#8217;est vraiment un être adorable et attentionné. Il est plus âgé que moi, bien plus âgé. Il a 42 ans et c&#8217;est un homme d&#8217;expérience. Bien sûr, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd&#8217;hui, je fête mes vingt ans et c&#8217;est le plus beau jour de ma vie. Je me suis bien préparée pour la soirée que m&#8217;offre mon amour, Serge. C&#8217;est vraiment un être adorable et attentionné. Il est plus âgé que moi, bien plus âgé. Il a 42 ans et c&#8217;est un homme d&#8217;expérience. Bien sûr, je sais qu&#8217;il a connu de nombreuses femmes avant moi. Cela fait deux ans que nous sommes ensemble et c&#8217;est avec lui que j&#8217;ai vraiment découvert les plaisirs du sexe. Oh, je n&#8217;étais plus pucelle depuis longtemps quand il m&#8217;a rencontrée ! J&#8217;ai toujours aimé le sexe et j&#8217;ai pratiqué la chose assez tôt. Mais les petites étreintes furtives avec des copains de lycée n&#8217;avaient rien de commun avec nos ébats. Avec lui, j&#8217;ai appris à faire jouir un homme et à vraiment jouir moi-même. J&#8217;ai appris à bien sucer une bite. Je me suis fait ouvrir le cul comme jamais. Aujourd&#8217;hui, si je suis une grande amoureuse c&#8217;est à Serge que je le dois.</p>
<p><span id="more-20"></span>Je me suis donc bien préparée toute la journée. C&#8217;est mon homme qui me l&#8217;a demandé, sans plus de précisions. Je le soupçonne de vouloir me faire un cadeau original mais je n&#8217;ai pas plus d&#8217;idée que cela. L&#8217;an dernier, pour mes 19 ans, il avait fait venir l&#8217;une de ses amies, Mylène. Nous avions passé une soirée mémorable. Ce soir là, j&#8217;avais vécu ma première expérience lesbienne avec une femme experte en la matière.</p>
<p>Mylène avait près de 40 ans elle aussi. C&#8217;était une jolie femme mûre, les cheveux coupés courts, la poitrine volontaire. Elle n&#8217;était pas très grande mais ses escarpins la rehaussaient avantageusement. La jupe courte de son tailleur noir mettait en valeur ses jambes fines et bien galbées. C&#8217;était une ex de Serge et j&#8217;ai cru comprendre qu&#8217;ils avaient eu une relation assez spéciale. Au cours du repas, apporté par un traiteur, qui a eu lieu en début de soirée, j&#8217;ai appris que Mylène était bisexuelle et que Serge en avait toujours été pleinement conscient. Par politesse, ils ne se sont pas étalés sur leurs expériences passées. Par contre, la suite de la soirée m&#8217;a permis d&#8217;imaginer un peu ce qu&#8217;ils avaient pu vivre ensemble.</p>
<p>Après le dessert, Serge plaça l&#8217;un de ses CD préférés sur la platine. Une compilation de slow 70&#8242;s, celle que nous écoutions le soir, quand nous voulions nous relaxer. Comme souvent, il m&#8217;invita à danser. Nous avions l&#8217;habitude de danser tous les deux dans notre salon. Généralement, il s&#8217;agissait d&#8217;une simple entrée en matière avant de passer à des contacts plus intimes. Il était rare que nous dépassions trois ou quatre danses. Souvent, Serge commençait à me peloter dès les premiers pas. Ce soir-là encore, il ne se passa guère de temps avant que ses mains ne partent à l&#8217;aventure sur mes épaules, puis tout au long de mon dos. Durant la première danse, il resta cependant relativement sage, se retenant visiblement de me caresser les fesses comme à l&#8217;accoutumée.</p>
<p>Le premier slow terminé, Mon homme me lâcha et, me guidant par la main, m&#8217;amena auprès de Mylène. De l&#8217;autre main, il la fit se lever du fauteuil qu&#8217;elle occupait et l&#8217;invita d&#8217;un geste à se rapprocher de moi. Je compris sans peine qu&#8217;il souhaitait nous voir danser ensemble. Un peu intimidée, je me laissai tout de même tenter par la nouveauté et acceptai d&#8217;ouvrir mes bras pour accueillir la femme tout contre moi. Grisée par les quelques verres bus au cours de l&#8217;apéritif et du repas, je ne me souviens plus très bien de l&#8217;enchaînement des faits qui suivirent. Il me semble que, tout comme Serge, Mylène se laissa rapidement aller à me caresser dans le dos. Mais, contrairement à mon amant, elle ne s&#8217;arrêta pas en si bon chemin et descendit ses doigts baladeurs sur mes fesses. Je crois qu&#8217;elle releva ma courte jupe sur mes reins, glissa sa main dans ma petite culotte et partit aussitôt à l&#8217;aventure dans la raie de mon cul. J&#8217;imagine que je commençais déjà à mouiller entre mes cuisses.<br />
Je ne voulais pas être en reste et je tentai, sans doute maladroitement, de peloter Mylène comme elle me le faisait si bien. J&#8217;avais tout à apprendre en ce qui concernait le corps des femmes. Bien sûr, comme toutes les coquines, il m&#8217;arrivait de me toucher moi-même. J&#8217;aimais bien me branler, mais je ne l&#8217;avais jamais fait sur une autre fille. Pour ne pas avoir l&#8217;air trop novice, je calquai donc mes gestes sur ceux de Mylène. Comme elle, je glissai mes doigts loin entre ses cuisses, par derrière, en suivant le sillon de son cul. Je passai sur son petit trou et trouvai enfin sa grotte humide. La situation semblait l&#8217;exciter elle aussi. Tout en continuant de danser, nous ouvrions nos cuisses pour mieux sentir les attouchements qui nous échauffaient la chatte. Quand j&#8217;y repense, je me dis que nous devions avoir l&#8217;air un peu grotesque sur la piste improvisée du salon. D&#8217;ailleurs, nous n&#8217;avons pas tenu bien longtemps comme ça. Au bout d&#8217;un moment, tout en dansant, Mylène m&#8217;a guidée vers le canapé ou nous nous sommes effondrées.</p>
<p>Aussitôt assise, elle a pris ma tête entre ses mains et m&#8217;a embrassée. Sa langue était aussi humide que son entrejambe et ses lèvres semblaient lourdes. Elles s&#8217;est collée à ma bouche et a frotté son petit muscle contre le mien. Je lui ai rendu sa caresse. Ça me piquait entre les cuisses. Rapidement, sa main a trouvé à nouveau le chemin de ma moule. D&#8217;une simple pression, elle a écarté mes jambes, les poussant sur les accoudoirs du siège. Je crois qu&#8217;elle m&#8217;a branlée ainsi pendant quelques minutes. Je sentais mon ventre qui durcissait et ma vulve qui s&#8217;ouvrait sous ses attouchements pervers. Je ne me souviens plus très bien, mais il me semble que je ne lui ai pas rendu la politesse à ce moment là, trop obnubilée par mon plaisir personnel. De toute manière, j&#8217;ai appris ensuite que cette soirée était la mienne et que Mylène était là avant tout pour assouvir mes propres besoins. J&#8217;ai eu l&#8217;occasion par après de lui démontrer que je n&#8217;étais pas une ingrate.</p>
<p>Plus tard, mon amante s&#8217;est agenouillée devant moi, au pied du canapé. D&#8217;une main ferme, elle a ouvert en grand le compas de mes jambes. Puis, elle y a enfoui le visage. C&#8217;était la toute première fois qu&#8217;une femme me lapait la fente. Jusqu&#8217;alors, seul Serge avait eu ce privilège. J&#8217;étais très échauffée par ce que je voyais : cette tête qui s&#8217;agitait entre mes cuisses pour me donner du plaisir. Instinctivement, je posai mes mains sur Mylène et la pressais fort contre mon bas-ventre pour mieux la sentir encore. Peu à peu, sa bouche, qui jusque là léchait toute la longueur de mon sillon, s&#8217;attarda sur mon clitoris. Elle ouvrait mes petites lèvres pour bien le faire sortir. Avec ses lèvres voraces, elle le suçait comme une mini-bite, l&#8217;aspirait, le tétait presque comme s&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un téton. Maintenant que j&#8217;ai plus d&#8217;expérience, je peux dire que Mylène est une sacrée bouffeuse de chatte.</p>
<p>Je glissai tout au bord du canapé pour bien lui offrir mon trou à manger. La lesbienne vicieuse en profita pour entrer un, puis deux doigts dans ma foune. Tout en continuant à me sucer le bouton, elle me lima le conduit en cadence. De temps à autre, elle faisait tourner ses phalanges pour m&#8217;élargir la vulve. La cochonne introduisit alors un troisième doigt coquin au côté des deux autres. J&#8217;étais bien remplie et je commençais à m&#8217;agiter sur le siège, au rythme de ses manipulations. La tête renversée sur le dossier, je lâchai quelques gémissements qui emplirent le salon. Bizarrement, on n&#8217;entendait que mes râles de plaisir et le clapotis de ma mouille qui dégoulinait sur la main et la bouche de Mylène. On aurait pu croire que j&#8217;étais seule dans la pièce, occupée à me branler.</p>
<p>Quand ma partenaire jugea utile de me caresser le trou du cul avec le bout de son pouce demeuré libre, il me devint impossible de retenir ma jouissance. Serge lui avait sûrement expliqué combien j&#8217;appréciais que l&#8217;on me titille l&#8217;anus dans ces instants là. La vicieuse avait vraiment bien choisi son moment. Elle avait du sentir combien j&#8217;étais proche d&#8217;éclater, tendue sur mes talons, les fesses relevées et les cuisses bien ouvertes. Elle n&#8217;alla pas jusqu&#8217;à m&#8217;introduire son doigt dans le cul, pas ce soir-là du moins. Mais le simple effleurement de son pouce sur ma corolle suffit à m&#8217;emporter vers l&#8217;extase. Je serrai encore un peu plus fort son visage de gouine sur mon ventre et l&#8217;écrasai entre mes jambes, jointes par l&#8217;excès de plaisir. Je crois que je me suis endormie sur le canapé sans avoir vraiment repris mes esprits.</p>
<p>Durant toute cette séance de baise entre femmes Serge n&#8217;est pas intervenu une seule fois. Il a préféré me laisser profiter pleinement des bienfaits que Mylène m&#8217;a prodigués. Il ne l&#8217;a pas touchée non plus. Par contre, le lendemain matin, au réveil, je l&#8217;ai vivement remercié pour son cadeau aussi inattendue que délicieux et nous avons baisé comme jamais encore nous ne l&#8217;avions fait. Vous comprenez maintenant pourquoi je suis si impatiente de fêter mes vingt ans ce soir…</p>
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		<title>Ma tante est une lesbienne</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 15:07:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Deux lesbiennes]]></category>
		<category><![CDATA[gode]]></category>
		<category><![CDATA[jeune et vieille]]></category>

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		<description><![CDATA[Il fait très beau en ce vendredi, cela annonce le printemps et les douces températures. Ma mère me demande d&#8217;aller rejoindre sa sœur Béatrice afin de lui rendre visite et lui tenir compagnie car depuis quelques mois sa fille est partie du foyer et mes visites lui font beaucoup de bien. Elle peut enfin dialoguer, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il fait très beau en ce vendredi, cela annonce le printemps et les douces températures. Ma mère me demande d&#8217;aller rejoindre sa sœur Béatrice afin de lui rendre visite et lui tenir compagnie car depuis quelques mois sa fille est partie du foyer et mes visites lui font beaucoup de bien. Elle peut enfin dialoguer, se distraire, surtout que mon oncle Robert part souvent en déplacement.</p>
<p>J&#8217;arrive près de sa maison, me gare et me dirige vers l&#8217;entrée. Il est 9h30 et Béa m&#8217;ouvre la porte.</p>
<p>- Bonjour tata !<br />
- Bonjour Lucille ! Toujours aussi resplendissante ma nièce!<br />
- Merci pour les compliments, c&#8217;est gentil.</p>
<p>Nous nous embrassons et je remarque son beau sourire aux dents éclatantes malgré ses presque 46 ans, elle doit faire de sacrées pipes à son Robert avec une bouche comme ça.</p>
<p><span id="more-17"></span>J&#8217;entre dans le salon et je remarque, près du fauteuil, une culotte rose bordée de dentelles. Je me pose la question de savoir si elle l&#8217;a oubliée hier soir ou si elle l&#8217;a enlevée juste avant mon arrivée. Est-elle nue sous son beau tailleur marine ?</p>
<p>Dring !!!</p>
<p>- Le téléphone ! Excuse-moi un instant Lucille, je vais répondre !<br />
- Prends ton temps tata, dis-je malicieusement !</p>
<p>Dès que je suis seule dans le salon, je ramasse la culotte rose et la porte à mes narines. Hum, quel parfum ! Je la renifle à fond. La culotte sent bon la moule, la chatte de Béatrice. Je ressens soudainement un plaisir unique et interdit. Je suis chez ma tante et je lui renifle le cul et la fente en même temps à travers son dessous. Oh, mon dieu, que fais je ? Suis-je folle ? je n&#8217;en sais rien mais une chose est sûre, je me sens fondre de mouille, et puis, prise de panique en cas de retour de tante Béa, je jette la culotte là ou je l&#8217;avais prise puis je reprends mes esprits en m&#8217;asseyant dans le fauteuil en cuir.</p>
<p>- Ca été? Je n&#8217;ai pas été trop longue Lucille ?<br />
- Non, non, dis-je ! Tu as eu ta fille au téléphone ? Comment se porte-t-elle ?<br />
- A merveille, dit-elle. Elle a besoin que je lui envoie quelques affaires en paquet postal. Je vais les chercher dans sa chambre ! Tu m&#8217;attends ?<br />
- Non, je t&#8217;accompagne, répondis-je !</p>
<p>Béa passe devant et je peux admirer sa croupe tendue dans son tailleur en montant les marches. L&#8217;image de la culotte rose de tout à l&#8217;heure m&#8217;émoustille et je rougis. J&#8217;ai très très chaud. J&#8217;essaie de glisser mes yeux sous son tailleur pour mater un peu plus haut mais je ne peux voir que ses cuisses gainées de bas noirs.</p>
<p>Nous entrons dans la chambre.</p>
<p>-Bon où a t elle mis ses affaires dans tout ce bordel, jure Béa ?</p>
<p>Elle fouille et ouvre la commode.</p>
<p>- Ah ! Voilà ! C&#8217;est son pull mauve qu&#8217;elle veut.</p>
<p>Elle sort le vêtement de la commode et là, oh surprise, tombe un objet. Un godemiché de bon diamètre et de longueur raisonnable ! Je le ramasse prestement.</p>
<p>- C&#8217;est à toi tata, dis-je en rigolant ?<br />
- Non Lucille, ce n&#8217;est pas à moi ! Mais je t&#8217;avoue qu&#8217;une bite comme ça dans ma fente m&#8217;irait bien ! Elle est plus longue et grosse que celle de ton oncle Robert et elle doit bien remplir la chatte celle là, non, qu&#8217;en pense-tu Lucille ?<br />
- Tu n&#8217;as qu&#8217;à l&#8217;essayer, dis-je avec malice.<br />
- Hein ? Comment ? Tu veux que ta tante Béatrice s&#8217;enfile une queue comme ça ? Tu plaisantes ou quoi ?</p>
<p>Ses yeux noirs brillent de désir, je sens la chaleur de son corps tout près de moi, ses seins pointent et tendent littéralement son corsage. Elle se passe la main dans ses beaux cheveux blonds par embarras. Je la trouve belle, comme ça, troublée par mon audace. Vais-je enfin savoir si elle porte une culotte ou non ? Est-elle les fesses a l&#8217;air sous son tailleur ? En bas et porte-jarretelles ? Cette image m&#8217;inonde de plaisir, je mouille comme une petite salope perverse mais vraiment je n&#8217;en peux plus d&#8217;attendre. Encore quelques secondes et je lui saute dessus. Je l&#8217;ai déstabilisée, choquée ou troublée ? J&#8217;ai un peu peur de sa réaction. Va-t-elle me gifler ? Me foutre dehors ? Peut-être en parler à maman ?</p>
<p>Elle se dirige vers moi et à ma grande surprise me roule une pelle mémorable. Sa langue remplit ma bouche et, hum, c&#8217;est délicieux. Elle embrasse bien. Sa bouche est tendre et fraîche. Sa langue est chaude et pénétrante, je suis aux anges ! Elle me serre fort et je sens ses formes coller à mon corps bouillant d&#8217;excitation.</p>
<p>- Tu n&#8217;as pas l&#8217;air d&#8217;être choquée hein ma petite coquine, me dit-elle !</p>
<p>En guise de réponse, je l&#8217;embrasse de nouveau à pleine bouche, je suis trempée, mon jeune con coule de plaisir.</p>
<p>Nous restons enlacées quelques secondes en nous bisoutant. C&#8217;est merveilleux ! Elle m&#8217;avoue alors avoir eu des rapports lesbiens avec sa sœur, ma mère, plusieurs fois en l&#8217;absence de Robert et cette confidence m&#8217;excite étrangement. J&#8217;imagine Béa et maman se gouinant avec frénésie. Je profite de ce moment tendre et d&#8217;évocations incestueuses pour peloter Béa. Je glisse ma main sous son tailleur, lui caressant ses cuisses doucement en remontant jusqu&#8217;au fesses et là&#8230; Hum ! Enfin ! Je le savais ! Pas de culotte, j&#8217;en étais sur. Je caresse fermement son cul, en le malaxant. Elle ronronne de plaisir, la garce. J&#8217;effleure aussi sa raie du cul. Elle bouge son ventre d&#8217;excitation, tout contre le mien. Quel bonheur de gouiner sa tata !</p>
<p>- Alors comme ça tu ne mets pas de culotte, dis-je ?</p>
<p>Elle me sourit et m&#8217;avoue l&#8217;avoir enlever avec précipitation avant mon arrivée en entendant la sonnette.</p>
<p>- Je suis très salope, me dit-elle, ce genre de scénario me fait beaucoup mouiller le con !<br />
- Je vois ça tata, d&#8217;ailleurs ça tiens de la famille, non ?<br />
- Oui tu as raison. D&#8217;ailleurs tiens, viens là petite salope et dévore mon cul !<br />
- Oui, dis-je.</p>
<p>Elle se met à 4 pattes. Je lui bouffe la raie du cul. il sent bon son cul, il sent la salope, la bonne gouinasse de 46 ans. Je passe et repasse ma langue sur sa raie. Elle gémit la pute, ma grosse cochonne de tante perverse et si vicieuse. Hum ! Elle hurle comme une truie en rut et moi, de mon coté, je me bourre le con avec 3 doigts tellement je suis excitée.</p>
<p>- Tu me fais couler la chatte, ordure de Béa, dis-je, ivre de plaisir !<br />
- Oh oui, putain de gamine, tu me bouffes bien le con toi aussi ! Oh, salope, petite enculée, tu es bien comme ta salope de mère ! Autant gouine qu&#8217;elle ! Tant que tu peux bouffer une chatte tu ne te gênes pas, hein ? Salope, ordure de nièce, c&#8217;est bon, petite pute !<br />
- Attends, je vais t&#8217;engoder la fente maintenant, dis-je !<br />
- Oh oui, dit-elle, hystérique ! Viens, fais comme ton oncle Robert, remplis-moi la chatte d&#8217;une queue bien dure. Hum, dépêche-toi ordure ! Jeune salope! Sale putain, comme ta mère que tu es, une belle cochonne !</p>
<p>Je la retourne, lui soulève le cul, lui mets quelques claques fermes sur le cul. Elle gémit la grosse pute. Je lui caresse la fente avec le gros gode, puis je la pénètre comme doit le faire mon tonton, avec sa pine bien dure.</p>
<p>- Ahhhhhhhhhhhhhhh ! Encore, bourre ! Bourre-moi ! J&#8217;adore ça ! Elle est bonne la queue, plus dure et longue que ton oncle ! J&#8217;adore ! Encore plus vite ! Enfonce-là, défonce ma fente ! Ah !!! Ah !!! Oh !!! Oh !!! C&#8217;est bon !</p>
<p>Moi, je suis trempée par la vision hystérique de ma tante, elle bouge comme une anguille, ses mots crus me font vibrer, j&#8217;ai les cuisses toutes engluées de mouille. Je ne vais pas tarder à m&#8217;évanouir de jouissance.</p>
<p>Je sens tout à coup son corps se raidir, se convulser de plaisir sous mes coups de gode. Nous râlons ensemble, prises par une jouissance extrême et forte. Elle me prend la bouche et s&#8217;étale sur moi dans un orgasme invraisemblable. Nous restons collées et serrées comme ça plusieurs minutes. Sa bouche me baisote tendrement en me remerciant pour mes caresses. Je lui embrasse la poitrine en tétant son sein comme un bébé. Je lui caresse doucement le dos, les fesses. Elle m&#8217;avoue alors qu&#8217;elle fantasme depuis longtemps sur moi et qu&#8217;à chacune de mes visites (et celles de ma mère je suppose) elle retirait sa culotte afin d&#8217;être prête à se palucher dès mon départ. Cela me trouble et me ravit aussi. Nous nous sommes endormies entrelacées, heureuses.</p>
<p>Quand je suis rentrée à la maison, le lendemain, je vis ma mère et lui donnai des nouvelles rassurantes de sa sœur. Non sans malice je lui dis qu&#8217;elle voulait me revoir dès que possible pour se distraire un peu.</p>
<p>Evidemment ma mère ne saura jamais rien de mes relations avec Béatrice et souvent je pense à ces deux femelles incestueuses qui m&#8217;ont inculqué le plaisir interdit mais aussi le plus violent et le plus fort, jamais je n&#8217;ai jouis comme ce jour là. LE PIED !</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-<br />
Auteur : Snack 27</p>
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		<title>Les petites lesbiennes du lycée</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 15:04:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Trois lesbiennes]]></category>
		<category><![CDATA[jeune et vieille]]></category>
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		<description><![CDATA[Si je vous écris aujourd&#8217;hui, c&#8217;est d&#8217;abord parce que j&#8217;apprécie énormément votre site, mais surtout pour vous raconter l&#8217;aventure inattendue qui m&#8217;est arrivée la semaine dernière, dans les toilettes des filles de mon lycée. J&#8217;ai tout juste dix-huit ans et je suis en première année de BTS. Je viens sur votre site presque tous les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si je vous écris aujourd&#8217;hui, c&#8217;est d&#8217;abord parce que j&#8217;apprécie énormément votre site, mais surtout pour vous raconter l&#8217;aventure inattendue qui m&#8217;est arrivée la semaine dernière, dans les toilettes des filles de mon lycée.</p>
<p>J&#8217;ai tout juste dix-huit ans et je suis en première année de BTS. Je viens sur votre site presque tous les jours pour y lire des histoires qui m&#8217;excitent beaucoup, en particulier toutes celles qui mettent en scène des relations entre lesbiennes. J&#8217;avoue être particulièrement troublée par l&#8217;idée de deux belles femmes qui se touchent. Je ne l&#8217;ai jamais fait et je ne me sens pas vraiment gouine, mais à chaque fois que je lis un tel récit, je le finis avec la main dans ma culotte et les doigts sur ma chatte. La semaine dernière, donc, j&#8217;ai pu approcher de près la réalité des amours lesbiennes et il faut que je vous raconte cette expérience qui restera inoubliable.</p>
<p><span id="more-15"></span>Nous étions en plein travail de groupe quand une envie pressante se manifesta au bas de mon ventre. Il fallait que j&#8217;aille pisser, tout de suite. Je quittai la salle pour me rendre aux toilettes situées au bout du long couloir. J&#8217;entrai dans l&#8217;un des wc et tirai rapidement le loquet. Pendant que je soulageais ma vessie, mon ouïe fut attirée par un bruit suspect, comme un gémissement. Faisant un effort pour mieux entendre, je tendis l&#8217;oreille. Il n&#8217;y avait aucun doute, j&#8217;entendais bien des légers soupirs qui provenaient d&#8217;une cabine voisine. Intriguée et un peu gênée, je me rajustai et ouvris délicatement la porte. Pour en avoir le cœur net, je me dirigeais vers le wc d&#8217;où je supposais que les bruits provenaient. En faisant bien attention, j&#8217;ouvris la porte de la cabine contiguë que je refermais derrière moi. Toujours curieuse, je m&#8217;agenouillai sur le carrelage et passais la tête sous la cloison. Là, je vis le spectacle le plus excitant qu&#8217;il m&#8217;ait été donné d&#8217;observer jusqu&#8217;alors.</p>
<p>Une grande fille à peine plus âgée que moi, étudiante en deuxième année était à genoux devant la cuvette des toilettes. Elle avait le visage pris entre les cuisses de la prof de comptabilité, assise sur les chiottes, la tête renversée en arrière et une main sur le crâne de son élève. La femme semblait presser tout contre son ventre la figure de l&#8217;étudiante. A bien y regarder, elle paraissait même guider les mouvements de la fille entre ses jambes. De l&#8217;autre main, elle se caressait les seins à travers un soutien-gorge soyeux sans couture. De là où j&#8217;étais, je pouvais voir ses gros mamelons bandés sous le tissu et la manière dont elle tirait dessus, les faisant rouler entre ses doigts.</p>
<p>La jeune fille, apparemment occupée à bouffer la chatte de sa prof avait glissé l&#8217;une de ses mains sous sa courte jupe écossaise et se barattait la vulve furieusement. Il me semblait que les deux femmes avaient entamé leurs ébats depuis un bon moment déjà. Le niveau d&#8217;excitation qui régnait dans les toilettes laissait en effet supposer que le stade des préliminaires était dépassé depuis longtemps. La prof était animée de mouvements furieux et gigotait sur la cuvette. De temps à autre, elle lâchait quelques paroles crues qui avaient le don de m&#8217;exciter également. J&#8217;imagine que l&#8217;effet était le même sur la jeune étudiante bouffeuse de chatte car, à chaque injonction, elle semblait redoubler d&#8217;ardeur.</p>
<p>Je me surpris à laisser aller ma main vers mon bas-ventre. Sans m&#8217;en rendre véritablement compte, je posai mes doigts sur ma fentine et commençai à me branler. Tout le temps que dura le spectacle des deux gouines en chaleur, je le passais à me toucher.</p>
<p>Les propos de la femme devenaient de plus en plus débridés et gagnaient en intensité érotique au fur et à mesure que son plaisir montait :</p>
<p>- Oui Sonia, oui, continuez ! Mangez-moi le chat ! Sucez-moi le bouton encore ! Votre langue est douée. J&#8217;aime quand vous me tringlez le con ! Encore, encore&#8230;</p>
<p>La fille ne répondait pas, trop occupée à satisfaire le goût vicieux de la vieille gouine pour les bouches juvéniles. Je pouvais seulement constater qu&#8217;à chaque fois que la femme lâchait ses propos orduriers, le ballet de sa main entre ses cuisses se faisait plus vigoureux. Les gémissements également prenaient toujours plus d&#8217;ampleur dans les toilettes et les deux lesbiennes se laissaient aller sans plus vraiment se soucier de leur environnement.</p>
<p>De mon côté, j&#8217;étais maintenant quasiment à quatre pattes sur les carreaux, les doigts bien plantés dans ma fente, la jupe relevée sur mes fesses, la culotte à mi-cuisses. J&#8217;avais pris cette position sans m&#8217;en rendre compte et il ne fait aucun doute que si j&#8217;avais pu me voir à ce moment-là, j&#8217;aurais joui sans tarder, tant je devais offrir un spectacle scabreux. J&#8217;avais moi aussi complètement occulté la possibilité d&#8217;être surprise. Je conçois seulement aujourd&#8217;hui combien cette attitude était alors insouciante.</p>
<p>De l&#8217;autre côté de la cloison, les évènements se sont précipités. La prof de compta a saisi à deux mains la tête de son élève et la serre tout contre son ventre. Elle la guide dans tous les sens pour mieux sentir sa langue dans tous les replis de son sexe. Les gémissements de la fille se transforment peu à peu en petits cris étouffés. Sa main ne bouge quasiment plus dans son sexe et je devine qu&#8217;elle n&#8217;a pas pu résister plus longtemps au désir de jouir. Ma camarade glisse peu à peu au pied de la cuvette alors que ses jambes épuisées la trahissent. Je peux voir sur ses cuisses, à quelques centimètres de moi, les longues traînées laissées par sa mouille.</p>
<p>C&#8217;est au tour de la prof de laisser libre cours à son plaisir. Vaincue par les coups de langue de Sonia autant que par les mouvements désordonnés de son visage sur sa vulve, elle s&#8217;écroule en arrière, agitée de soubresauts grotesques. Pendant quelque temps, les deux gouines restent sans voix, profitant des dernières vagues de plaisir qui irradient dans leurs corps épuisés.</p>
<p>J&#8217;ai joui moi aussi, quand j&#8217;ai vu le visage extatique de Sonia. À ce moment-là, je me suis imaginée à sa place, initiée par une prof mûre, dégradée dans les toilettes. Le simple fait d&#8217;imaginer une telle situation m&#8217;a conduit immédiatement à l&#8217;orgasme. J&#8217;ai ressenti comme jamais les contractions de ma chatte autour de mes doigts.</p>
<p>A peine remise de mes émotions, les jambes encore tremblantes, je suis sortie de mon cabinet le plus rapidement possible pour ne pas être surprise par les deux lesbiennes. Ce soir-là, seule dans ma petite chambre j&#8217;ai eu beaucoup de mal à trouver le sommeil. Il a fallu que je me branle plusieurs fois avant de pouvoir m&#8217;endormir. Les rêves érotiques qui ont hanté mes nuits m&#8217;ont aidé à prendre conscience du fait que rien ne serait plus jamais comme avant.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, je sais que je franchirai le pas un jour et que je ne veux pas vieillir sans avoir connu le plaisir d&#8217;être baisée par une femme. Avis aux amatrices !</p>
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		<title>Les copines lesbiennes de ma femme</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 15:02:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ce soir, je suis à nouveau contraint de tenir le rôle de spectateur. Ma femme, Célia, a invité ses copines à la maison. Elles sont toutes lesbiennes et, d&#8217;ailleurs, c&#8217;est surtout pour cette raison qu&#8217;elles sont devenues des amies pour mon épouse. Moi, j&#8217;ai tout juste le droit de les observer quand elles se gouinent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce soir, je suis à nouveau contraint de tenir le rôle de spectateur. Ma femme, Célia, a invité ses copines à la maison. Elles sont toutes lesbiennes et, d&#8217;ailleurs, c&#8217;est surtout pour cette raison qu&#8217;elles sont devenues des amies pour mon épouse. Moi, j&#8217;ai tout juste le droit de les observer quand elles se gouinent dans mon salon. Je ne peux pas me manifester car je ne suis tout simplement pas là ce soir. Elles pensent toutes que ma femme est seule et que je suis en déplacement au Japon pour de longues semaines. J&#8217;ai réussi à obtenir l&#8217;autorisation de jouer au voyeur, mais c&#8217;est bien la seule concession que Célia a voulu m&#8217;accorder. Je ne dois pas faire de bruit et ne pas déranger ces dames pendant leurs ébats. Je peux me branler en les regardant, mais uniquement si je sais demeurer discret.</p>
<p><span id="more-13"></span>Les trois jeunes femmes qui arrivent à la maison sont toutes à peu près du même âge que mon épouse, la trentaine environ. Elle les a connues à son cours de théâtre. C&#8217;est un repaire d&#8217;irréductibles bobos parisiens amateurs de culture décadente (ils diraient sans doute &laquo;&nbsp;avant-gardiste&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;progressiste&nbsp;&raquo;). Je crois que c&#8217;est au cours d&#8217;un week-end de répétition que la troupe avait organisé que les penchants lesbiens de certaines des théâtreuses du groupe se sont révélés, à l&#8217;instigation d&#8217;une femme &laquo;&nbsp;libérée&nbsp;&raquo; et entreprenante, Mathilde. Au bout de quelques semaines, j&#8217;ai vu débarquer la folle équipe de gouines chez moi, non sans avoir été au préalable briefé par Célia qui m&#8217;a fermement imposé de me cacher. Depuis lors, je subis ce genre de visite une fois par mois environ, quand c&#8217;est au tour de ma femme de recevoir. En dehors de ces soirées, je continue à la posséder physiquement, même si nos relations ont tendance à évoluer vers une plus grande soumission de ma part et des demandes plus explicites de la sienne. Par exemple, elle souhaite maintenant que je lui lèche le sexe, alors qu&#8217;elle s&#8217;y était toujours refusée auparavant. Elle ne se prive cependant pas de me faire remarquer que ses copines sont plus douées que moi en ce domaine. Je prends mon parti de cette situation car, malgré tout, j&#8217;aime Célia.</p>
<p>En ce moment, je suis caché derrière un miroir sans tain que j&#8217;ai fait installer, en accord avec ma femme au-dessus de la cheminée du salon. Je suis installé confortablement dans un fauteuil, un verre de whisky posé à côté de l&#8217;accoudoir. En fait, c&#8217;est un peu comme si je regardais un film porno, à ceci près que l&#8217;un des rôles principaux est tenu par mon épouse. C&#8217;est plutôt agréable en fin de compte, même si, par moments, j&#8217;apprécierais de pouvoir me joindre à la scène.</p>
<p>Là, par exemple, les quatre gouines sont à poil. Deux d&#8217;entre elles sont affalées sur le canapé d&#8217;angle, les jambes pendantes, le cul sur le bord du siège. Entre leurs cuisses, les deux autres s&#8217;activent. Elles ont collé leurs bouches sur les sexes offerts et les lèchent vicieusement. Elles ont toutes les deux glissé une main vers leurs chattes et se caressent en même temps. De là où je suis, j&#8217;ai une vue imprenable sur le gros cul de Mathilde. Elle se doigte la fente tout en broutant le minou de Sandra. Je vois son doigt qui passe sur toute la longueur et vient même la toucher entre les fesses. Oui, c&#8217;est bien ça, cette gouinasse se tripote le cul. Si elle savait que je la mate&#8230;</p>
<p>Sur les côtés du miroir, j&#8217;ai placé de petits microphones reliés à des haut-parleurs situés dans ma pièce. Cela me permet d&#8217;entendre les propos et les gémissements des folles du cul qui baisent devant moi. J&#8217;avais tout d&#8217;abord pensé à percer de simples trous, mais ça ne m&#8217;aurait pas permis de jouir bruyamment moi-même sans prendre le risque d&#8217;être découvert par ses dames. Car, évidemment, vous l&#8217;aurez deviné, je me branle pendant le spectacle.</p>
<p>Il faut dire que celui-ci est excitant. En ce moment, les deux filles qui offrent leurs sexes à déguster s&#8217;embrassent en se touchant les seins. Devant elles, les mains de leurs copines ont changé de place. Ou plutôt, elles ont échangé leurs places. Mathilde et ma femme se branlent mutuellement la chatte et le cul. C&#8217;est la première fois que je vois un doigt caresser l&#8217;anus de Célia. Il y a plein de mouille dessus et sa maîtresse lui en barbouille le pourtour. Elle n&#8217;entre pas dans le trou, mais se contente de le masser. Maintenant, je comprends mieux pourquoi mon épouse a guidé ma main vers cette partie secrète de son anatomie lors de notre dernière partie de baise. Elle a l&#8217;air d&#8217;apprécier les attouchements de Mathilde et ne se prive pas de lui rendre la politesse.</p>
<p>Un peu plus tard, les deux bouffeuses de vulve se redressent et prennent la place de leurs camarades. Je m&#8217;attends à ce que celles-ci leur renvoient l&#8217;ascenseur, mais non, ce n&#8217;est pas prévu au programme. Les jeunes femmes s&#8217;emparent de deux jouets, deux godes ceinture qu&#8217;elles s&#8217;empressent d&#8217;enfiler. Deux doubles-godes ceintures devrais-je dire. En effet, montés sur le harnachement, il y a un gros membre tendu et un autre, au-dessous, à peine plus petit. Une fois correctement harnachées, les lesbiennes se glissent entre les jambes de leurs partenaires et viennent frotter le bout des engins sur leurs fentes palpitantes. J&#8217;entends les premières paroles de Célia :</p>
<p>- Oui, viens me le mettre bien loin dans le ventre ! Il est gros, ça me change de celui de mon homme. Prends-moi, mon petit mec, tire-moi bien et fais-moi jouir !</p>
<p>Là, elle exagère, je sais bien qu&#8217;elle dit ça pour faire plaisir à sa gouinasse, mais quand même, elle sait que je l&#8217;entends. Un minimum de respect s&#8217;impose, non ?</p>
<p>- Viens me fourrer ta grosse queue dans la chatte et remplis-moi ! Active-toi dans mon ventre et n&#8217;oublie pas de me taper sur le clito ! Et puis, occupe-toi aussi de mon cul, je veux jouir de partout, tu m&#8217;entends ?</p>
<p>La fille qui jusque là se contentait de lui glisser le nœud du gode sur la fentine vient de le faire entrer. Elle commence à se balancer d&#8217;avant en arrière. Le bout du petit membre se rapproche alors des fesses de Célia. Je vois qu&#8217;elle les écarte avec ses mains, la vicieuse. Son petit trou apparaît. Le gland factice vient cogner contre.</p>
<p>- Viens, viens m&#8217;enculer ! N&#8217;aie pas peur, Mathilde m&#8217;a bien préparée tout à l&#8217;heure. Elle prépare les culs comme personne. Prends-moi avec ta bite !</p>
<p>Son amante obtempère. Elle pousse son bassin en avant et appuie sur l&#8217;œillet qui cède sans difficulté sous l&#8217;assaut du gode. Puis, lentement, elle poursuit le balancement qui fait tant de bien à Célia. Juste à côte, Mathilde reçoit le même traitement de la part de la quatrième gouine. Elle semble encore plus hystérique que ma femme si j&#8217;en juge par les mouvements obscènes qui agitent le bas de son ventre. Elle vient à la rencontre des deux godemichets qui la fouillent par-devant et par-derrière pour mieux les sentir au fond d&#8217;elle. Sur le canapé, Célia adopte peu à peu le même rythme, au fur et à mesure que le plaisir la possède. Ses suppliques se font plus intenses :</p>
<p>- Ah oui, tu me limes bien ! J&#8217;aime comme tu me tringles la chatte et le cul petite salope. Surtout le cul, tu es une enculeuse de première ! J&#8217;en ai le fion qui mouille, ça coule sur le siège. Tu vas me faire jouir gouinasse !</p>
<p>A l&#8217;autre bout du gode, la &nbsp;&raquo; gouinasse &nbsp;&raquo; en question semble tout autant échauffée que ma femme. Je ne vois pas bien son visage d&#8217;où je me trouve, mais les mouvements de son corps trahissent son excitation. Sa longue chevelure rousse vole dans tous les sens. Elle se hasarde à répondre à Célia :</p>
<p>- C&#8217;est toi la salope. C&#8217;est toi la chienne qui se fait enculer par sa maîtresse pendant que son mari baise des japonaises. Tu sens bien comme je te troue le cul et la chatte ? Je sais que tu aimes ça, tu es une vraie folle du sexe, espèce de dépravée ! Tiens, prends ça&#8230; Et encore ça&#8230;</p>
<p>Sur mon fauteuil, ça fait un moment que je m&#8217;astique la tige. En fait de japonaise, c&#8217;est la veuve poignet qui me tient compagnie. Faute de grives&#8230;</p>
<p>Dans le salon, c&#8217;est l&#8217;apothéose. Les corps s&#8217;entremêlent, les membres se lient. Mathilde fourre sa langue dans la bouche de Célia, étouffant ses cris et ses gémissements. Les ventres des quatre lesbiennes se sont rapprochés. Les enculeuses se caressent tout en continuant à bourrer les orifices avides de jouissance des enculées. Les godes sont prisonniers de leurs cages dorées. Les jus féminins dégoulinent sur les jambes de ces dames. Quand la première jouit (je ne saurai dire laquelle), les autres embrayent aussitôt. Elles se serrent les unes contre les autres. Je trouverais presque ça touchant, cet enchevêtrement de corps de femmes, étalés sur le canapé. Dire que la soirée ne fait que commencer&#8230;</p>
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		<title>Des lesbiennes sous la douche</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 15:01:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Deux lesbiennes]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes lesbiennes]]></category>
		<category><![CDATA[sous la douche]]></category>

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		<description><![CDATA[Le tournoi se terminait bien pour moi. Depuis mes débuts en badminton, c’était le troisième que je gagnais mais le premier contre cette fille, Léana. C’était la joueuse la plus redoutée du circuit, encore jamais vaincue en finale. Je n’étais pas peu fière d’avoir ébranlé aujourd’hui la statue de celle que beaucoup de joueuses craignaient [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le tournoi se terminait bien pour moi. Depuis mes débuts en badminton, c’était le troisième que je gagnais mais le premier contre cette fille, Léana. C’était la joueuse la plus redoutée du circuit, encore jamais vaincue en finale.</p>
<p>Je n’étais pas peu fière d’avoir ébranlé aujourd’hui la statue de celle que beaucoup de joueuses craignaient de rencontrer, sur les terrains ou en dehors d’ailleurs. Cette fille était vraiment une teigne et mis à part son entraîneur de père et sa famille proche, bien peu nombreux étaient ses supporters.</p>
<p>Je me retrouvai bientôt seule avec Léana dans les sanitaires du gymnase. La salle s’était peu à peu vidée de ses spectateurs. Quelques bénévoles du club étaient encore occupés à ranger le matériel et je profitai de ce moment pour me délasser un peu sous l’ondée bienfaisante de la douche. Les yeux fermés, je savourai ma victoire sur la rude Léana.</p>
<p>Brusquement, l’eau froide me rappela à la réalité. J’ouvris les yeux pour apercevoir mon adversaire malheureuse en train de couper l’arrivée d’eau chaude. Elle lâcha le robinet pour me coller sa main sur la bouche. D’une poigne vigoureuse elle me bâillonna et me colla contre le mur carrelé. Surprise, je me laissai faire.</p>
<p><span id="more-11"></span>« Alors comme ça on a gagné petite conne ? Savoure ta victoire, car elle sera de courte durée. Tu as triché, à plusieurs reprises. Mon père a posé des réserves et tu ne t’en tireras pas comme ça. J’ai des témoins sympas qui jureront que ta victoire est volée. »</p>
<p>Je veux répondre et me débats. Léana est forte, mais je ne suis pas une faible femme. La voilà qui recule. Elle me maintient toujours la bouche fermée, mais je sens qu’elle a du mal à résister à mes mouvements. Elle m’agrippe par les cheveux et me les tire en arrière. En désespoir de cause, je la mords violemment et elle relâche son étreinte. J’en profite pour lui répondre, crâneuse :</p>
<p>« Tu rêves ma grande. Tout le monde a bien vu comment je t’ai matée aujourd’hui. Tu ne faisais pas le poids sur le terrain. Tu étais aussi souple qu’un éléphant et rapide qu’une tortue. »</p>
<p>Ces mots ont pour effet de décupler sa rage. Elle tire plus fort sur ma crinière et commence à me frapper de son poing resté libre. Elle tente d’atteindre mon visage, mais sa main ne parvient qu’à effleurer mon buste, juste au-dessus des seins. Je me défends et de coups en esquives, nous glissons peu à peu sur le sol mouillé de la douche. Nos corps nus s’emmêlent et les coups pleuvent, autant que les injures.</p>
<p>« Sale pute ! Tu as triché. C’est tout. Je suis la meilleure et je le serai toujours. T’es qu’une nulle, comme toutes les autres. »</p>
<p>« Salope, lâche-moi ! Tu as perdu et tout le monde le sait. Il faut te réveiller. Tu as grossi, c’est peut-être pour ça ? »</p>
<p>Décidément, la hargne de Léana me rend méchante. Son comportement déteint sur moi, d’ordinaire si gentille. Le crêpage de chignons tourne peu à peu à mon avantage. Pour la deuxième fois aujourd’hui, je vais sans doute prendre l’ascendant sur mon adversaire. Ce n‘est décidément pas son jour. Elle est maintenant couchée à même le carrelage. A califourchon sur son ventre, je lui tiens les deux bras fermement. Elle lutte encore pour que je la lâche, mais je sens que ses forces, déjà mises à mal par le match de 2 heures 15 que nous venons de livrer, l’abandonnent. Ses forces, oui, mais pas sa méchanceté.</p>
<p>« T’es qu’une salope de tricheuse. Tu n’as toujours gagné que contre des nulles. Si tu m’as battu aujourd’hui, c’est louche. Tu as sûrement pris quelque chose. T’es shootée ? Oui, c’est ça, tu t’es shootée avant de jouer. T’es nulle de faire ça, tout le monde le saura, poufiasse ! »</p>
<p>Et pour finir, elle me crache au visage. La coupe est pleine. Je ne me contrôle plus. Je la gifle violemment mais elle profite de ce geste pour se dégager. Nous roulons dans un corps à corps impudique, totalement nues sur le sol mouillé. Bizarrement, cette situation commence à m’exciter. Le contact de ma peau sur celle de Léana m’électrise. Je sens sa cuisse qui se glisse entre les miennes. Je perçois par instants le frôlement de sa toison pubienne sur le haut de ma jambe. Je me retrouve à plusieurs reprises avec l’un de ses seins contre ma poitrine ou sous ma main. Peu à peu germe dans mon esprit l’idée d’une punition bien méritée pour cette conne.</p>
<p>Je garde de mes années de pratique du judo, dans l’enfance, quelques souvenirs de positions bien pratiques pour maîtriser un adversaire récalcitrant. J’en use donc pour coincer la jeune fille. De tout mon poids, je pèse sur son corps. Je pivote, afin de bloquer entre mes genoux le haut de son torse. Mes bras musclés enserrent ses deux jambes. Ainsi elle est à ma merci. Je n’ai qu’à resserrer encore un peu plus mes cuisses pour lui ôter toute velléité de rébellion. Elle tente bien de se débattre, mais je suis décidément la plus forte aujourd’hui. L’épuisement la guette alors que je dispose encore de quelques réserves.</p>
<p>Nous sommes maintenant tête-bêche, par terre. J’en profite donc pour la punir comme elle le mérite. Je saisi vivement mon tube de shampoing, tombé au sol durant la lutte. J’en apprécie les formes. Les designers sont vraiment des as. Ce flacon est vraiment tout ce qu’il me faut. Long et fin, le bout juste assez arrondi pour l’usage que je lui réserve. Au passage, j&#8217;enduis ma main de savon et en badigeonne l’objet. J’ai beau être rancunière, je ne suis pas une sauvage tout de même.</p>
<p>Léana, vaincue, a presque fini de se débattre. J’en profite pour lui écarter les cuisses au maximum. Je fais glisser le flacon sous son cul. Je cherche le chemin de son petit trou entre les fesses. Comprenant où je veux en venir, elle tente de se libérer, dans un ultime effort. Mais je suis la plus forte. Une simple pression supplémentaire sur son buste la fait renoncer. Je l’entends qui râle :</p>
<p>« Oh salope ! Que fais-tu ? Non, laisse-moi ! Laisse-moi je te dis ! Pas ça ! Mais, tu m’encules ? Sale pute ! Tricheuse et violeuse en plus. Ah ! Doucement ! »</p>
<p>Ses suppliques me laissent de marbre. Le bout du tube de shampoing vient de lui perforer l’œillet. Cela n’a pas été sans mal, mais cette fois-ci il est bien entré. Et il n’est pas prêt de ressortir. Du moins pas entièrement. D’un mouvement souple, je commence à le faire aller et venir dans le fondement dans Léana. De temps à autre j’effectue une petite rotation qui écarte encore un peu plus ses deux fesses. Le sexe factice la pilonne avec constance. Je ne peux pas résister à l’envie d’en rajouter en paroles :</p>
<p>« Au moins maintenant, quand les autres te traiteront d’enculée ils seront dans le vrai. Si seulement ils pouvaient te voir avec ce flacon dans le cul ! Une salope de première ! »</p>
<p>La réaction de Léana à ces mots est troublante et inatendue. J’attendais une rebuffade, mais il en va tout différemment. Oui, pas de doute, c’est bien une langue que je sens s’immiscer entre les lèvres de mon sexe ! Cette cochonne doit trouver du plaisir dans mon massage anal et la voilà qui commence à me lécher la fente. Je dois dire que sa tâche est facilitée par l’excitation qui commence à me tenailler le bas-ventre à la vue du gode improvisé qui la fouille. Je relâche un peu la pression de mes jambes et soulève mon derrière pour lui permettre de laper ma vulve en entier.</p>
<p>La salope sait y faire. Ses lèvres font ventouse sur ma chatte et sa langue agile asticote mon clitoris. Je sens un doigt qui vient s’introduire dans mon vagin, juste assez longtemps pour y prendre un peu de mouille. Il ne s’y attarde pas longtemps. A peine ressorti, il vient se poser sur mon anus pour le caresser. Je lèche à mon tour le sexe de Léana. Nos corps s’emmêlent dans un soixante-neuf torride. Il n’y a plus d’adversaires, plus de gagnante ni de perdante. Plus que deux jeunes sportives avides de sexe qui se bouffent la chatte et se taraudent le cul.</p>
<p>Nous roulons sur le côté pour mieux encore nous pénétrer mutuellement de nos langues et de nos doigts. Je n’ai plus besoin de contraindre Léana à l’immobilité. Elle consent maintenant totalement aux explorations que je lui imposai encore il y a peu. Sa moule dégouline de jus dans ma bouche, se mêlant à ma salive. Je sais qu’elle aussi boit ma mouille avec délectation. Les bruits de succion qui emplissent la douche ne laissent planer aucun doute sur ses activités. Son doigt fureteur, après s’être concentré sur le pourtour de mon trou à merde, coulisse agréablement dans mes boyaux.</p>
<p>Pour ma part, j’ai remplacé le flacon par un index et un majeur joints. Deux doigts rivés dans son cul, une main presque entière dans son vagin, elle est clouée sur le sol de la douche. Je l’entends qui gémit dans mon dos. Elle a du mal à rester discrète. Ma langue, qui accompagne sur son bouton le jeu vicieux de mes mains en elle, lui fait de l’effet. Le petit organe sensible se dresse tel un micro-pénis, entre mes lèvres. Je le tête avec délectation, l’aspire, le suce. En un mot, je le branle avec ma bouche. Il grossit un peu et devient très dur. Le tout petit gland, légèrement décalotté, semble tendu à exploser. J’en profite pour le faire tourner, tantôt avec le plat de ma langue, tantôt avec le bout.</p>
<p>Quelques minutes de ce traitement suffisent à déclencher chez ma partenaire les frémissements annonciateurs d’un orgasme ravageur. Elle ne peut résister bien longtemps et je sens ses cuisses qui se referment sur ma tête, comme un étau. Les deux doigts qui fouillaient toujours son cul sont expulsés en même temps. Le plaisir qui envahit Léana se transmet violemment à mon corps. Quand, sous l&#8217;effet de sa propre jouissance elle mordille mon bouton, je la rejoins dans l&#8217;extase. Je pousse un peu plus mon derrière vers sa main et ma motte vient écraser son visage de gouine. Un dernier soubresaut nous amène l&#8217;une contre l&#8217;autre, la tête sur le sol.</p>
<p>Dans un souffle, je l&#8217;entends qui murmure : &nbsp;&raquo; Il faudra qu&#8217;on refasse ce genre de double, à l&#8217;occasion ! &laquo;&nbsp;</p>
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		<title>L&#8217;école des gouines</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 14:57:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Trois lesbiennes]]></category>
		<category><![CDATA[lesbiennes mûres]]></category>

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		<description><![CDATA[Je souhaite rester anonyme car ce que j&#8217;ai à raconter pourrait mettre en danger la réputation d&#8217;un certain nombre de personnes si je dévoilai mon identité. De plus, je vis une expérience formidable et je ne souhaite pas que celle-ci s&#8217;interrompe prématurément. Si j&#8217;ai décidé de raconter les faits que vous pouvez lire ici, c&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je souhaite rester anonyme car ce que j&#8217;ai à raconter pourrait mettre en danger la réputation d&#8217;un certain nombre de personnes si je dévoilai mon identité. De plus, je vis une expérience formidable et je ne souhaite pas que celle-ci s&#8217;interrompe prématurément. Si j&#8217;ai décidé de raconter les faits que vous pouvez lire ici, c&#8217;est avant tout pour donner à d&#8217;autres femmes l&#8217;envie d&#8217;aller, comme moi, au bout de leurs désirs.</p>
<p>Je travaille depuis la rentrée dans une petite école d&#8217;une commune de taille moyenne, dans le centre de la France. Mes collègues sont toutes des femmes. Nous sommes quatre enseignantes d&#8217;âges divers et aux profils variés. Pourtant, depuis quelques temps, nous savons que nous avons un point commun : nous aimons les femmes et l&#8217;amour entre filles.</p>
<p>En fait, c&#8217;est la dernière visite de l&#8217;infirmière scolaire qui m&#8217;a ouvert les yeux. Je crois bien que Rachel, ma collègue qui fait office de directrice, la plus âgée d&#8217;entre nous, est gouine depuis toujours. Quand je l&#8217;ai surprise avec Madame Thomas, l&#8217;infirmière, elle prenait son pied dans le petit local qui nous sert d&#8217;infirmerie. C&#8217;est une pièce reculée de l&#8217;école et les élèves ne peuvent heureusement pas y accéder librement. Il faut la traverser pour rejoindre les archives de l&#8217;établissement. L&#8217;autre soir, après les cours, je cherchais un document archivé et, sans faire attention, je suis entrée dans le local que je pensais inoccupé.</p>
<p><span id="more-9"></span>Madame Thomas était couchée sur Rachel, la tête perdue entre ses cuisses. Elle lui offrait pareillement son ventre dans un 69 torride. La position explicite de mes collègues ne laissait guère planer de doute quant à leur occupation. Les deux lesbiennes se fourraient la vulve à grands coups de langue, croyant être à l&#8217;abri des regards indiscrets. Cela ne dura pas. J&#8217;étais dans le local depuis quelques secondes seulement quand l&#8217;infirmière leva la tête et me lança :</p>
<p>- Entrez donc Marine ! Refermez la porte derrière-vous et approchez ! Nous vous attendions, vous êtes la bienvenue.</p>
<p>Le ton de madame Thomas était directif et, je ne sais pas exactement pourquoi, il ne me laissait pas vraiment le choix. Comme dans un rêve, j&#8217;obtempérai à ses injonctions. Elle se leva et vint vers moi :</p>
<p>- Venez m&#8217;aider à accrocher cela s&#8217;il vous plaît ! C&#8217;est toujours délicat à enfiler seule et je ne voudrai pas faire attendre Rachel trop longtemps avant de la niquer.</p>
<p>Elle avait pris dans sa mallette un phallus artificiel équipé d&#8217;un système de sangles. Sans me laisser le temps de réagir, elle passa ses jambes dans les liens et fit remonter l&#8217;engin sur ses reins. Elle se tourna et me présenta sa croupe. J&#8217;étais déjà excitée, tant par ce que je voyais que par les paroles crues que l&#8217;infirmière scolaire prononçait à dessein. Sans réfléchir, je fixai l&#8217;attache du godemichet dans le bas de son dos. Elle se retourna vers moi, me sourit et me prit la main :</p>
<p>- Venez ma chérie, appréciez comme elle aime se faire prendre ! Rachel est une vraie nymphomane et il lui faut sa dose quotidienne de sexe. Ca va entrer comme dans du beurre, elle mouille déjà tellement.</p>
<p>Bizarrement, je n&#8217;étais même pas choquée par le comportement pervers de madame Thomas. Une impression d&#8217;irréalité prévalait pour l&#8217;instant dans mon esprit. Je m&#8217;approchai pour observer comment la femme allait prendre possession du corps de ma collègue.</p>
<p>Celle-ci était demeurée muette jusqu&#8217;à présent. Elle se contenta de me sourire, la bave aux lèvres, quand je me fus suffisamment avancée vers elle. Son beau corps de femme mûre était allongé sur la table d&#8217;examen en skaï de l&#8217;infirmerie. Elle ouvrait outrageusement les cuisses, prête à recevoir les hommages du gode harnaché à sa maîtresse. J&#8217;étais subjuguée par la scène qui se déroulait sous mes yeux. La tête du pénis factice avançait vers la grotte dévoilée de Rachel. L&#8217;infirmière la passa plusieurs fois tout au long de la fente de ma directrice, de façon à bien la lubrifier. Son amante, quant à elle, était déjà bien mouillée. Au fur et à mesure des passages successifs du gode, je vis la vulve de Rachel qui s&#8217;ouvrait peu à peu. Madame Thomas poussait toujours plus l&#8217;engin vers le sexe. Il finit par forcer l&#8217;ouverture des lèvres vaginales. Rachel lâcha ses premières paroles :</p>
<p>- Oui, ça entre Julie ! Pousse encore, je le veux bien au fond. Mets-le-moi profondément, vite !</p>
<p>L&#8217;infirmière ne se fit pas prier. D&#8217;un coup sec, elle fit pénétrer l&#8217;engin dans la chatte de sa complice. Il ne se passa guère de temps avant qu&#8217;elle n&#8217;entame un mouvement régulier de va-et-vient. Sur le visage de Rachel, le plaisir transparaissait déjà. Julie Thomas tourna la tête vers moi. Ses mains lâchèrent un instant le bassin de l&#8217;institutrice et vinrent se poser sur mon bras. Elle m&#8217;attira vers elle. Obéissante, je m&#8217;approchai. Quand je fus assez près, elle se pencha un peu et vint sans retenue coller ses lèvres aux miennes. Dans un même mouvement, elle dégrafa mon chemisier et commença à me pétrir un sein, tout en continuant à bourrer ma collègue. Je ne pouvais pas résister. J&#8217;avais l&#8217;impression d&#8217;être sur une autre planète. Ma langue se mit à danser dans la bouche de l&#8217;infirmière, à l&#8217;unisson avec la sienne. Rachel se rappela à notre bon souvenir :</p>
<p>- Marine, enlève ton slip et retrousse ta jupe ! Viens te mettre sur ma gueule, je veux te manger le chat !</p>
<p>Elle soufflait en m&#8217;interpellant. Manifestement, les déhanchements de madame Thomas au bout du gode n&#8217;étaient pas sans effet. Celle-ci me guida vers la table d&#8217;une main ferme, non sans avoir au préalable exaucé les vœux de Rachel en me retirant ma culotte. Je n&#8217;étais plus moi-même. Je n&#8217;avais plus de volonté propre, l&#8217;excitation l&#8217;avait remplacée. Invitée fermement par la main de Julie à grimper sur la table, je me retrouvai sans trop savoir comment à califourchon sur le visage de Rachel. Mes genoux étaient posés de part et d&#8217;autre de sa tête. Ma courte jupe était relevée sur mes reins. Pour la première fois une femme me suçait la chatte.</p>
<p>- Vous avez de la chance Marine, Rachel est une exceptionnelle bouffeuse de chatte. Depuis 20 ans que j&#8217;officie, entre autres, dans cette école de gouines, je n&#8217;en ai pas rencontrées de meilleure. Il faut dire que je lui ai tout appris. Vous verrez, vous aussi vous y viendrez. Une fois qu&#8217;on y a goûté, on ne peut plus s&#8217;en passer.</p>
<p>Je n&#8217;écoutais pas vraiment Julie. Mon attention était entièrement tournée vers les attouchements vicieux que me faisait subir Rachel. Sa langue de lesbienne me fouillait la vulve. Elle avait rapidement ouvert mes petites lèvres et me suçait maintenant le clito avec un art consommé. De temps en temps, elle revenait me laper la fente pour reprendre un peu de mon jus. J&#8217;entendais le bruit de succion qui venait d&#8217;entre mes jambes et le glissement du gode, de moins en moins régulier, de plus en plus profond, dans la chatte de ma collègue. Elle avait posé ses mains sur mes fesses et semblait vouloir m&#8217;attirer toujours plus contre son visage. Puis, elle m&#8217;invita à me pencher en avant. Ainsi, presque couchée sur elle, j&#8217;avais une vue imprenable sur le théâtre des opérations. Je voyais très distinctement la bite de plastique qui coulissait entre ses grandes lèvres. Mes yeux étaient à quelques centimètres seulement de son sexe. Faisant preuve d&#8217;une témérité que je ne me connaissais pas, je passai ma main droite par-dessus sa jambe et laissai aller mes doigts vers son clitoris. Madame Thomas apprécia cette initiative.</p>
<p>- Oh Rachel, elle te touche le bouton la vicieuse ! Je t&#8217;avais bien dit que c&#8217;était une chaude. La voilà qui te le branle. C&#8217;est une vraie gouine maintenant. Tu devrais la remercier. Fais-lui donc ce que j&#8217;aime tant !</p>
<p>Je ne savais pas à quoi m&#8217;attendre, mais je fus vite éclairée. Entre mes cuisses, un doigt vint s&#8217;insinuer dans ma fente, à côté de la langue de Rachel. Il y fut bientôt rejoint par un deuxième. Je sentais les phalanges de la directrice qui me fouillaient, en phase avec sa bouche. Puis, une pince se forma à la base de mon bourgeon. Un majeur et un index commencèrent à branler mon petit zizi. En même temps, les lèvres de Rachel se posèrent sur le bout. Masturbée et sucée simultanément, j&#8217;étais aux anges. Sous mes yeux, le gode ressortait toujours plus humide de la grotte de l&#8217;institutrice. Ma vision se brouilla et des spasmes m&#8217;étreignirent le ventre. Dans mon délire, j&#8217;entendis une dernière fois la voix de l&#8217;infirmière :</p>
<p>- C&#8217;est fini, elle part. Tu l&#8217;as fait jouir avec ta langue de salope et tes doigts de cochonne. Qu&#8217;est-ce que tu es vicieuse ! Rien que d&#8217;y penser ça me fait couler. Là je crois qu&#8217;on tient une bonne recrue. Ca promet pour la suite&#8230;</p>
<p>Quand j&#8217;ai retrouvé mes esprits, j&#8217;ai relevé la tête. A nos côtés, mes deux autres collègues nous observaient, totalement nues, se tenant par la taille, un large sourire aux lèvres.</p>
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		<title>Exhibition lesbienne sur la plage</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 14:54:27 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Bonjour, je m&#8217;appelle Darla. J&#8217;ai trente-deux ans et je vis en Dordogne, une sympathique région française. Je suis célibataire. Je viens souvent lire des confessions intimes ici ou sur d&#8217;autres sites d&#8217;histoires érotiques car j&#8217;aime bien découvrir les aventures des internautes et, souvent, ça me donne des idées pour égayer ma vie sexuelle. Par contre, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, je m&#8217;appelle Darla. J&#8217;ai trente-deux ans et je vis en Dordogne, une sympathique région française. Je suis célibataire. Je viens souvent lire des confessions intimes ici ou sur d&#8217;autres sites d&#8217;histoires érotiques car j&#8217;aime bien découvrir les aventures des internautes et, souvent, ça me donne des idées pour égayer ma vie sexuelle. Par contre, je regrette de lire trop peu souvent des textes rédigés par des femmes. C&#8217;est la raison pour laquelle je vous envoie aujourd&#8217;hui mon propre récit coquin. J&#8217;espère que cela donnera du courage à toutes les lectrices qui, j&#8217;en suis certaine, ont autant d&#8217;expériences à partager que les hommes. Pour ma première contribution, je vais vous raconter ce qui m&#8217;est arrivé l&#8217;an dernier, sur une plage de la côte Atlantique où je m&#8217;étais rendue avec une copine, au mois de mai dernier.</p>
<p><span id="more-7"></span>Nous sommes arrivées sur cette petite plage de sable fin en fin de matinée. A cette heure et en cette période de l&#8217;année, nous savions qu&#8217;il y aurait peu de monde mais nous ne nous attendions quand même pas à nous retrouver toutes seules. Pourtant, c&#8217;était le cas. Il n&#8217;y avait personne et tout l&#8217;espace nous était réservé. Nous avons donc décidé de prendre nos aises et de nous étaler largement.</p>
<p>Ma copine, Lisa est une charmante jeune femme de vingt-huit ans. Je l&#8217;avais rencontrée quelques mois auparavant, en boîte. Elle est serveuse au bar champagne du club que je fréquente et nous avons sympathisé rapidement. Nous avons pas mal de centres d&#8217;intérêt en commun et j&#8217;aime bien sa compagnie. Au fil du temps, nous sommes devenues très complices. C&#8217;est pourquoi nous sommes parties ensemble en vacances une semaine dans les Landes ce printemps là.</p>
<p>Nous étions venues sur la plage pour profiter du soleil plus que de la mer. L&#8217;eau était encore trop froide pour que la baignade y soit agréable. Par contre, l&#8217;astre du jour irradiait une douce chaleur. Nous nous sommes donc installées avec nos serviettes et notre parasol pour une séance de bronzette. D&#8217;un commun accord, nous avons quitté nos hauts de maillot de bain pour exposer nos seins aux rayons bienfaisants du soleil. Au moment de me coucher sur le dos, en me tournant, j&#8217;ai remarqué qu&#8217;on nous observait derrière une dune. Nous étions à une bonne vingtaine de mètres de la bosse de sable et pourtant j&#8217;ai clairement réussi à distinguer deux visages. Mais à cette distance, je n&#8217;aurai pas su dire s&#8217;il s&#8217;agissait de jeunes ou d&#8217;adultes, ni d&#8217;ailleurs s&#8217;ils appartenaient à des hommes ou à des femmes. Je décidai de ne pas en parler à Lisa. Une idée venait de germer dans mon esprit.</p>
<p>Je lui demandai de me passer de la crème solaire sur le dos. J&#8217;en avais déjà enduit mes bras et mes cuisses. Elle accepta gentiment de me rendre ce service. Je veillai alors à me positionner de côté par rapport au poste d&#8217;observation de nos voyeurs. Ainsi, ils pourraient admirer ma superbe plastique de profil et se rincer l&#8217;œil à leur convenance. Je suis assez fière de ma poitrine et je ne voyais aucun inconvénient à en faire profiter les deux inconnus.</p>
<p>Lisa était très douée pour étaler la crème. Elle avait les mains douces mais fermes. J&#8217;aimais beaucoup la manière qu&#8217;elle avait de me masser le dos et les épaules. Pour qu&#8217;elle puisse m&#8217;en mettre partout, je relevai mes longs cheveux sur la tête, des deux mains. Ainsi, elle pouvait m&#8217;appliquer le produit sous les bras, juste à côté de mes gros seins. Au passage et comme ils ont tendance à déborder du cadre strict de ma poitrine, elle les effleura un peu. Ca me faisait chaud au ventre et j&#8217;étais bien. J&#8217;imaginais que le spectacle devait intéresser les deux personnes qui, cachées derrière la colline de sable, nous espionnaient. J&#8217;allai bientôt pouvoir passer au deuxième stade de mon plan. Mais avant cela, je savourai les caresses innocentes de Lisa sur les creux de mes reins. En fait, à la manière dont elle me massait, je n&#8217;étais pas du tout certaine de son innocence.</p>
<p>Malheureusement, Lisa s&#8217;interrompit quand elle eut fini de m&#8217;enduire de crème. C&#8217;était dommage mais nécessaire si je voulais mener mon scénario à son terme. Je lui proposai alors de lui rendre ce service à mon tour. Elle n&#8217;avait pas encore commencé à se tartiner et accepta avec plaisir que je m&#8217;occupe d&#8217;elle. Elle se tourna sur sa serviette et s&#8217;offrit sans le savoir au regard des voyeurs. Je jubilais en mon for intérieur car, jusque là, tout se passait comme je l&#8217;avais prévu.</p>
<p>Je déposai une noisette de crème solaire sur chacune de ses épaules et j&#8217;y plaquai les mains. Je la massais délicatement, insistant sur la base du cou et le trapèze. Elle se relâchait complètement, courbant sa tête en avant. Peu à peu, je descendis le long de son dos, jusqu&#8217;à venir la toucher juste au-dessus de son petit maillot. Puis, ma tâche accomplie, je remontai sur les côtés, comme elle l&#8217;avait fait tout à l&#8217;heure. Elle avait les seins moins volumineux que les miens, mais d&#8217;une taille tout à fait honorable quand même. Je n&#8217;y touchai pas tout de suite, de crainte de l&#8217;effaroucher.</p>
<p>Mes doigts se dirigèrent au-dessus de sa poitrine pour étaler le produit solaire sur l&#8217;avant de ses épaules. J&#8217;étais rassuré : elle aurait pu me demander d&#8217;arrêter, maintenant que j&#8217;avais enduit les endroits de son corps les moins accessibles, mais elle n&#8217;en fit rien. Elle semblait se prêter au jeu de bonne grâce. Je m&#8217;enhardis et me décidai à protéger aussi ses beaux seins des attaques du soleil. J&#8217;y allai en douceur, de manière à ne pas lui faire peur et ne m&#8217;y attardai pas inutilement. Il s&#8217;agissait seulement, pour le moment, de faire naître en elle le désir qui rendrait inéluctable la suite des évènements.</p>
<p>Elle s&#8217;appuyait presque sur moi, se laissant aller sous mes attouchements. J&#8217;en profitai pour venir frotter délicatement son ventre ferme et musclé. C&#8217;est à ce moment qu&#8217;elle tourna le buste vers moi et approcha sa tête de la mienne. Ses lèvres étaient ouvertes et vinrent se coller aux miennes. J&#8217;étais bluffée. Tout cela avait été beaucoup plus simple et rapide que je ne l&#8217;espérais.</p>
<p>C&#8217;est avec plaisir, vous vous en doutez, que je lui ai rendu son baiser. J&#8217;étais heureuse de pouvoir toucher sa langue avec la mienne. Mes doigts remontèrent insensiblement vers sa poitrine et je touchai franchement ses seins. Je crois qu&#8217;elle attendait ça car elle se cambra pour mieux les offrir à mes caresses. J&#8217;avais encore un peu de crème sur les mains et cela rendait le contact avec sa peau particulièrement agréable. Je ne pouvais m&#8217;empêcher de penser au duo qui nous matait. Je tournai la tête vers la dune et m&#8217;assurai que les deux personnes étaient toujours là. C&#8217;était bien le cas. Cela m&#8217;aurait étonné qu&#8217;elles cessent de nous épier maintenant que le spectacle devenait plus chaud.</p>
<p>Excité par cette exhibition inopinée, je poussai Lisa dans ses derniers retranchements. L&#8217;une de mes mains resta sur son buste, pour caresser ses seins, tandis que l&#8217;autre se dirigea vers son pubis. Dans ma bouche, sa langue se fit plus entreprenante encore. Je compris que c&#8217;était sa manière de marquer son accord et de m&#8217;autoriser à aller plus loin.</p>
<p>Pour lui donner satisfaction, et aussi parce que j&#8217;en avais terriblement envie, j&#8217;ai écarté le tissu de son maillot et j&#8217;ai passé mon index dessous. Sans éveiller son attention, j&#8217;ai légèrement changé de position pour que les voyeurs de la dune puissent s&#8217;en rendre compte. Lisa ouvrait sans le savoir les cuisses face à eux et ils ne perdaient sans doute pas une miette du spectacle. J&#8217;en aurai fait autant à leur place.</p>
<p>J&#8217;avais maintenant la moitié de la main plantée dans son maillot. Je n&#8217;osais pas lui enlever complètement son petit string car je craignais qu&#8217;une famille n&#8217;arrive sur la plage de manière impromptue. Cela ne m&#8217;empêchait pas de la masturber avec mes doigts. J&#8217;avais déjà enfilé mon majeur dans sa chatte et elle s&#8217;apprêtait à en faire de même dans la mienne. En effet, sa main s&#8217;était faufilée dans mon slip de bain et elle était juste au bord de mon minou. J&#8217;entendais son souffle qui se faisait de plus en plus lourd. Elle avait aussi posé sa deuxième main sur mes gros seins et me triturait les bouts avec beaucoup de passion. J&#8217;essayais de faire de mon mieux pour que les inconnus ne perdent rien de la scène. J&#8217;étais follement excitée de me donner en spectacle de la sorte.</p>
<p>Nous nous sommes branlées un bon moment. Plusieurs dizaines de minutes sans doute. Je n&#8217;ai pas voulu brusquer Lisa et mes caresses sont restées délicates. J&#8217;étais heureuse de faire durer son plaisir tout autant que le mien. Elle a quand même fini par jouir. Quand j&#8217;ai commencé à lui caresser le bouton, elle s&#8217;est ouverte largement, comme pour mieux happer mes doigts. Elle n&#8217;a pas été égoïste et s&#8217;est bien occupée de ma petite tige elle aussi. Sur la fin, nous étions côte à côte, presque face à la colline de sable. Quand nous avons joui, j&#8217;ai vu les deux têtes de nos voyeurs se relever un peu pour mieux nous observer. Puis, quand les deux personnes se sont retournées pour s&#8217;enfuir, j&#8217;ai mis Lisa au parfum et je lui ai tout expliquer. Elle ne m&#8217;en a pas voulu.</p>
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		<title>Les étudiantes lesbiennes</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 14:52:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Deux lesbiennes]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes lesbiennes]]></category>
		<category><![CDATA[sous la douche]]></category>

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		<description><![CDATA[La date des oraux approchait à grands pas. La cité universitaire devenait fébrile. L&#8217; étouffante chaleur de cette fin de printemps n&#8217;était pas là pour arranger les choses. Les petites chambres d&#8217;étudiants abritaient toute une troupe de potaches révisant tant bien que mal leurs cours de droit, d&#8217;économie ou de gestion. Les rayons ardents du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La date des oraux approchait à grands pas. La cité universitaire devenait fébrile. L&#8217; étouffante chaleur de cette fin de printemps n&#8217;était pas là pour arranger les choses. Les petites chambres d&#8217;étudiants abritaient toute une troupe de potaches révisant tant bien que mal leurs cours de droit, d&#8217;économie ou de gestion. Les rayons ardents du soleil pénétraient à travers les minuscules fenêtres, venant rappeler à chacun que l&#8217;été n&#8217;était plus très loin.</p>
<p>Céline et Marjorie avaient choisi la chambre de cette dernière pour potasser encore une fois leurs futurs examens. Se donnant alternativement la réplique, elles jouaient depuis deux heures le rôle du prof et de l&#8217;élève. Le droit constitutionnel n&#8217;avait jamais déclenché la passion en elles, mais elles savaient bien que les résultats obtenus jusqu&#8217;alors ne leur permettaient pas de faire l&#8217;impasse sur les joies de la Vème République.</p>
<p><span id="more-5"></span>L&#8217;atmosphère, dans la petite chambre était lourde. Le soleil, qui chauffait la façade de l&#8217;immeuble depuis quelques heures chargeait l&#8217;air d&#8217;une moiteur étouffante. Marjorie commençait à ressentir les affres d&#8217;une sudation excessive. Cela l&#8217;avait toujours complexée et aussi loin qu&#8217;elle s&#8217;en souvienne, gênée vis à vis de son entourage. C&#8217;est pourquoi elle n&#8217;hésita pas à interrompre momentanément les révisions pour s&#8217;adresser à sa jeune camarade.</p>
<p>- Céline, je ne supporte plus cette chaleur. Je vais vite prendre une petite douche et on s&#8217;y remet si tu veux bien.</p>
<p>- Pas de problème pour moi, fais comme si je n&#8217;étais pas là. Je relis encore une fois la constitution de 58 pendant ce temps.</p>
<p>Aussitôt dit, aussitôt fait. Marjorie passa derrière le paravent qui lui permis de se déshabiller discrètement avant d&#8217;entrer dans la douche.</p>
<p>A 19 ans, elle se trouvait un peu forte. De sa mère elle avait hérité une poitrine imposante qui ajoutait à l&#8217;impression de rondeur qui se dégageait de son corps. Son visage arrondi finissait de compléter cette image qu&#8217;elle savait renvoyer aux autres, pour son plus grand désespoir. Elle n&#8217;était pas grosse. Non ! Juste assez enveloppée pour inspirer plus d&#8217;envie que de pitié.</p>
<p>Elle était tout le contraire de sa camarade de révisions. Aussi blonde que Céline était brune, ses yeux bleus tranchaient sur le regard sombre de son amie. Plutôt grande et élancée, Céline dominait d&#8217;une demie-tête la taille de Marjorie. Une longue pratique de la natation lui avait forgé une musculature athlétique, sans excès et harmonieuse. Son physique avantageux ne laissait habituellement pas les éléments mâles de la fac indifférents. On ne lui connaissait cependant pas d&#8217;aventure sérieuse depuis son arrivée il y un peu moins de deux ans sur le campus. Elève studieuse, elle ne fréquentait, tout comme son ami, que rarement les multiples soirées qui font partie des plaisirs de la vie estudiantine.</p>
<p>La douche de Marjorie s&#8217;éternisait et Céline commençait à s&#8217;inquiéter pour la poursuite des révisions. Dans deux jours il serait trop tard pour y penser. Elle s&#8217;approcha donc de la douche et interpella son amie :</p>
<p>- Marjorie, ça va bien ? Tu as bientôt fini ? On a encore du boulot avant ce soir.</p>
<p>- Oui, j&#8217;arrive. Tu n&#8217;as pas chaud toi ? Si tu veux, je te laisse la place.</p>
<p>&nbsp;&raquo; Pourquoi pas &nbsp;&raquo; se dit Céline. &nbsp;&raquo; Après tout, un petit rafraîchissement me ferait du bien à moi aussi. Il fait tellement chaud aujourd&#8217;hui. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Elle passe à son tour derrière le paravent, se déshabille et se glisse vers la douche. Elle aperçoit son amie, penchée pour ramasser le savon et ne peut s&#8217;empêcher de lorgner vers ses fesses rebondies. Céline se relève et s&#8217;apprête à sortir de la cabine. Les deux filles, un peu gênées, se croisent dans l&#8217;embrasure un peu étroite de la porte. Leurs seins et leurs cuisses s&#8217;effleurent au passage. Marjorie ressent un trouble jusqu&#8217;alors inconnu au contact du corps musclé de son amie. Elle met cela sur le compte de la chaleur et continue son chemin. Céline constate elle aussi que cette promiscuité furtive ne la laisse pas indifférente. Elle commence à entrevoir des possibilités intéressantes.</p>
<p>Cet instant vient de lui en rappeler un autre. Il y a quelques années, quand dans les vestiaires de la piscine elle avait croisé de la même manière une femme un peu plus âgé. Celle-ci était ensuite venue discrètement la rejoindre dans une cabine pour une première expérience lesbienne réussie. A cette époque là, Céline avait enchaîné les aventures féminines, entraînée sur cette voie par l&#8217;initiatrice de la piscine.</p>
<p>Tandis que Marjorie s&#8217;installe à nouveau à son bureau, Céline prend sa douche et réfléchit Elle se décide finalement à interpeler son amie.</p>
<p>- Marjorie, peux tu me donner le savon s&#8217;il te plaît ? Je ne le trouve pas.</p>
<p>Sans arrière pensées, Marjorie vient apporter son aide à sa camarade. Elle lui glisse le savon à travers la porte.</p>
<p>- Peux-tu me savonner le dos s&#8217;il te plaît ? J&#8217;ai toujours un peu de mal à le faire.</p>
<p>Marjorie entame, non sans appréhension, le lavage du dos de Céline. Celle-ci jubile de voir son plan se réaliser peu à peu. Quand Marjorie glisse sa main vers le bas de son dos, elle en profite pour se pencher légèrement et lui offrir ainsi une vue imprenable sur son sillon fessier. La délicate Marjorie ne sait plus que penser. Elle savonne maintenant presque machinalement le corps de son ami. Sa main glisse sur la peau satinée de la brune, aidée par la mousse abondante que produit le savon.</p>
<p>Son esprit lui joue des tours et des idées lubriques commencent à l&#8217;agiter. Elle masse maintenant plus qu&#8217;elle ne lave les fesses de Céline. Elle envie au passage la fermeté de ce cul. Sa main passe sur les globes jumeaux, les tâte, les flatte. Elle s&#8217;égare également de l&#8217;autre côté, dans le pli de l&#8217;aine de son amie. Peu à peu, elle se colle dans son dos et ses mains passent sur le ventre de Céline, remontant vers ses seins.</p>
<p>Elles n&#8217;ont toujours pas échangé une parole. Le moment est magique pour les deux étudiantes. Le désir commence à monter plus que de raison. Marjorie sent les petites fesses de sa copine qui cherchent instinctivement la chaleur de son ventre. Céline se cambre et offre ainsi sa jeune poitrine aux mains baladeuses de la savonneuse. Celle-ci a maintenant saisi à pleines mains les deux seins. La mousse du savon rend plus douce cette caresse impudique. Les mains glissent et pétrissent les deux mamelons, agacent les tétons qu&#8217;elles sentent durcir sous la pression.</p>
<p>Le petit cul de Céline se presse de plus en plus contre le bas-ventre en feu de Marjorie. Ses mains ne restent pas inactives. Elle dirige trois de ses doigts vers sa petite vulve et commence à les faire coulisser entre ses lèvres, doublement aidés en cela par la mousse qui coule de ses seins et le jus qui s&#8217;écoule abondamment de son sexe.</p>
<p>Marjorie continue, dans un simulacre de toilette, son exploration du corps ferme de Céline. La position de celle-ci s&#8217;est peu à peu transformé, sous l&#8217;effet de l&#8217;excitation, en un vicieux quatre pattes. Elle est ainsi à la merci de sa copine.</p>
<p>Le savon indélicat explore maintenant la sombre raie des fesses, tandis que de l&#8217;autre main, Marjorie poursuit la branlette des seins de la perverse étudiante. Agenouillée à côté de Céline, elle profite de la lubrification causée par la savonnette pour lui masser autant la chatte que la rondelle. Les premiers gémissement se font entendre dans la petite chambre.</p>
<p>- Oh, oui ! Le savon dans ma raie me fait du bien ! Tes doigts entrent tout seul en moi. Continue comme-ça Marjorie ! Et branle moi les seins aussi !</p>
<p>- Mais dis donc ! T&#8217;es une vraie cochonne toi. Allez, prend ça dans le cul et ça dans le sexe. Je vais te laver le fondement.</p>
<p>Le savon ramolli glisse d&#8217;abord sur le pourtour du conduit anal, puis s&#8217;y engage franchement. Pendant ce temps, Marjorie s&#8217;est coulée sous le ventre frémissant de plaisir de son ami et le duo lesbien entame un 69 endiablé. Céline suce maintenant avec avidité la moule dégoulinante de son amie. Elle joue avec le clitoris, l&#8217;aspirant à pleines lèvres, le mordillant de temps à autre. Entre deux râles de plaisir, elle mange littéralement le sexe blond de sa copine.</p>
<p>Celle-ci, de son côté préfère réserver ses assauts au petit trou noir de l&#8217;étudiante. Bien lubrifié par l&#8217;œuvre du savon, celui-ci s&#8217;ouvre avec facilité au délicat travail de la langue pointue qu&#8217;elle tente d&#8217;y insérer. Ses larges mains tirent chacune sur l&#8217;une des fesses pour ouvrir au maximum la raie culière. Nues sous la douche tiède coulant toujours, les deux filles offrent un spectacle d&#8217;une obscénité intense. L&#8217;observateur chanceux qui aurait l&#8217;opportunité de les entrevoir ne saurait rester indifférent à ce duo de jeunes lesbiennes en chaleur, s&#8217;écartelant mutuellement pour mieux accéder réciproquement à leurs trésors intimes.</p>
<p>Céline, pour mieux encore aider sa partenaire à la ramoner, s&#8217;écarte maintenant les fesses elle-même. Enhardie par la complaisance de son ami, Marjorie s&#8217;est saisie d&#8217;un flacon de shampoing posé non loin. Le petit trou, savamment préparé par les manipulations de la jeune fille, avale littéralement le godemiché improvisé en un clin d&#8217;œil obscène. Céline n&#8217;en peut plus et crie son plaisir, oubliant la proximité immédiate des autres chambres de la résidence.</p>
<p>- Ah ! Ooooooooooooooooooooooooooooh ! Oui, oui ! Bourre moi le cul avec cet engin. Marjorie, baise moi le cul, encore, encore !</p>
<p>- T&#8217;en redemande cochonne ? Tu vas en avoir, mais continue à me sucer la moule ! Oui, comme ça, comme ça ! Oui, oui ! Aaaaaah, Ahhhhhhhh ! Je vais jouir ! Oui ! oui ! Suce !</p>
<p>Cette fois, s&#8217;en est trop. Les deux furies, sous les assauts répétés du plaisir viennent de s&#8217;effondrer sur le carrelage de la douche. Tête-bêche, perdus entre l&#8217;une entre les cuisses de l&#8217;autre, elles reprennent leur souffle tandis que les derniers spasmes d&#8217;un orgasme foudroyant les laissent pantelantes. Le petit cul de Céline, repu, expulse le flacon de shampoing.</p>
<p>Après quelques minutes de repos, les révisions peuvent reprendre leur cours, jusqu&#8217;à la prochaine douche. Il fait décidément très chaud dans la petite chambre de la cité universitaire.</p>
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		<title>Deux gouines à la piscine</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 14:34:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[exhib]]></category>
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		<description><![CDATA[Ca fait déjà 5 ans et demi que je vis avec Mireille, ma femme, mon amour. Je l&#8217;ai rencontrée le jour de mes 18 ans, lors d&#8217;une soirée en boîte qui devait marquer mon entrée dans le monde des grands. Pour une entrée, ce fut réussi. Mireille était bien plus âgée que moi et traînait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ca fait déjà 5 ans et demi que je vis avec Mireille, ma femme, mon amour. Je l&#8217;ai rencontrée le jour de mes 18 ans, lors d&#8217;une soirée en boîte qui devait marquer mon entrée dans le monde des grands. Pour une entrée, ce fut réussi. Mireille était bien plus âgée que moi et traînait depuis pas mal de temps dans le milieu lesbien parisien. Je savais que je n&#8217;étais pas sa première conquête, loin de là. Mais pour ma part, il s&#8217;agissait bel et bien d&#8217;une initiation en bonne et due forme. Je n&#8217;avais jusque là fréquenté que de rares garçons, mais les relations que j&#8217;entretenais avec eux ne m&#8217;avaient jamais totalement satisfaite. Je sais maintenant pourquoi.</p>
<p>Mireille a aujourd&#8217;hui tout juste 40 ans et moi 23. Quand les gens nous voient dans la rue, main dans la main, ils nous prennent souvent pour la mère et sa fille. Nous croisons plus d&#8217;un regard étonné quand nous échangeons de fougueux baisers. Il faut dire que nous aimons bien choquer notre entourage ou les passants et que notre relation n&#8217;est pas totalement exempte de perversité. Nous vivons notre passion au grand jour et ne souhaitons pas cacher nos sentiments et nos désirs.</p>
<p><span id="more-3"></span>Cet après-midi, par exemple, nous sommes à la piscine municipale. Nous aimons bien nous y rendre pour faire quelques longueurs ensemble et muscler nos corps de femmes. Nous aimons particulièrement batifoler dans l&#8217;eau tiède et apprécier visuellement nos corps à demi-nus sous nos maillots. Ce genre d&#8217;escapade régulière constitue souvent une entrée en matière favorable pour une soirée qui s&#8217;annonce agitée, sexuellement parlant. Il n&#8217;est pas rare que nous quittions précipitamment les lieux, affolées par les caresses furtives que nous échangeons dans les bassins ou sous la douche, lors de notre toilette. Sitôt arrivées à la maison nous laissons alors libre cours à nos pulsions les plus folles. Notre relation repose beaucoup, il faut l&#8217;avouer sur son pilier sexuel, même si j&#8217;éprouve aussi du plaisir plus &nbsp;&raquo; cérébral &nbsp;&raquo; avec Mireille.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, nous avons décidé d&#8217;allumer un peu les bourgeoises qui viennent, tout comme nous, pratiquer leur activité physique favorite à la piscine. Dès notre entrée dans le bassin, nous repérons une femme, la quarantaine déjà bien entamée, qui enchaîne longueur après longueur avec un style assuré. Je profite de mes fréquents passages à sa hauteur dans la ligne d&#8217;eau pour l&#8217;effleurer à plusieurs reprises. Au bout de trois ou quatre petits chocs faussement involontaires, je finis par m&#8217;excuser en me fendant d&#8217;un large sourire innocent. Je dois paraître sincère et plutôt sympathique à la femme qui me répond pareillement.</p>
<p>Maintenant que j&#8217;ai diaboliquement réussi à attirer son attention, il va falloir passer à la phase deux de notre plan pervers. A l&#8217;issue d&#8217;une énième longueur, je rejoins donc Mireille au bout du bassin et vient impudiquement me coller contre elle. Un petit rebord, tout au fond de l&#8217;eau, nous permet de nous poser en délicatesse. Je m&#8217;accroche à ma copine qui se tient à la petite gouttière qui permet l&#8217;écoulement du trop-plein d&#8217;eau. Quand la femme arrive au bout de la ligne d&#8217;eau, en vue de notre couple, je roule un patin d&#8217;enfer à Mireille, qui me le rend bien. Nos langues se cherchent et, une fois passée la barrière fragile de nos lèvres, s&#8217;enroulent avec délicatesse dans nos bouches avides. Je m&#8217;assure discrètement du fait que notre inconnue quadragénaire ne perd pas une miette du spectacle. Celle-ci entame déjà un nouvel aller-retour, non sans avoir jeté un dernier regard empreint d&#8217;étonnement, voire de stupeur, vers nous deux.</p>
<p>Pendant tout le temps que dure son trajet, je sens la langue agile de Mireille qui virevolte dans ma bouche, touchant ma langue et mes joues. Je me colle contre son corps, plaquant mes petits seins sur sa poitrine gonflée, glissant subrepticement une de mes jambes entre ses cuisses fuselées. Nous ne formons plus qu&#8217;une quand la bourgeoise ébahie revient à nouveau vers nous. Cette fois-ci, elle ne peut plus guère avoir de doutes quant à la nature de notre relation. Visiblement, le spectacle l&#8217;intéresse plus qu&#8217;elle ne souhaiterait le montrer. L&#8217;air de ne pas y toucher, elle cesse de nager pour venir se poser sur le bord perpendiculaire au notre, à quelques mètres seulement de nous. Bien qu&#8217;elle tente maladroitement de dissimuler son intérêt pour la situation, les œillades qu&#8217;elle lance fréquemment dans notre direction ne nous trompent pas. Depuis que je pratique ce genre de joyeuseté avec Mireille, j&#8217;ai appris à connaître ce type de femmes et je sais aujourd&#8217;hui qu&#8217;elles restent rarement insensibles au spectacle que nous leurs offrons. Je suis intimement persuadée qu&#8217;en toute femme, il y a une lesbienne qui sommeille.</p>
<p>Si c&#8217;est ce qu&#8217;elle veut, je profite de sa curiosité pour lui en donner plus. Je plaque sans discrétion ma main gauche sur le sein droit de Mireille et le malaxe délicatement, tirant un peu sur le bout à l&#8217;occasion, par-dessus le maillot. J&#8217;ai toujours aimé caresser son corps à travers le nylon. Apparemment, elle apprécie également le traitement que je fais subir à sa mamelle gonflée. Je la sens qui commence doucement à monter et descendre sur ma jambe, écartant un peu les cuisses pour mieux faciliter le contact de ma peau avec l&#8217;entrejambe de sa culotte. Sa vulve coulisse sur mon membre.</p>
<p>La femme vient de remarquer que Mireille est en train de se branler sur ma cuisse. Le contraire eut été plutôt étonnant, tant nous nous cachons peu. Je me tourne alors vers elle et parviens à capter son attention du regard. Les yeux dans les yeux, je lui souris et d&#8217;un geste explicite lui fais comprendre qu&#8217;elle peut se lâcher, qu&#8217;elle n&#8217;a pas à avoir honte de nous mater. Elle a l&#8217;air un peu affolé et détourne un court instant le regard. Je reprends alors mes manipulations perverses sur le corps affamé de sexe de Mireille, confiante en la suite des opérations. Je triture sa lourde poitrine sans vergogne et ne me gêne plus du tout pour faire glisser ma jambe sur sa chatte. Dans ma bouche, je sens son souffle rauque qui s&#8217;accélère. Sa langue se fait plus impatiente entre mes lèvres. Nos foufounes sont proprement caressées par nos cuisses. Nous sommes emboîtées l&#8217;une dans l&#8217;autre et remuons à l&#8217;unisson.</p>
<p>Je lance un nouveau coup d&#8217;œil en direction de notre &nbsp;&raquo; victime &nbsp;&raquo; consentante et constate, non sans une grande satisfaction, que le bras qu&#8217;elle maintenait jusqu&#8217;alors sur le bord du bassin est venu se placer sous l&#8217;eau. Je le devine, là, juste entre ses cuisses. La cochonne se touche donc la chatte en nous matant. Je peux observer presque distinctement sous l&#8217;eau claire le mouvement régulier de sa main sur son sexe. Il faut dire à sa décharge que nous lui offrons un spectacle torride à souhait. Admirer deux belles femmes dont l&#8217;une pourrait sans problème être la mère de l&#8217;autre en train de se donner du plaisir en public aurait de quoi émoustiller plus d&#8217;un voyeur blasé.</p>
<p>Je ne me prive pas de faire remarquer avec perversité à l&#8217;inconnue que j&#8217;ai découvert son petit manège en lui envoyant un nouveau sourire lourd de sens. Cela a le don de la faire rougir et d&#8217;augmenter par voie de conséquence l&#8217;intensité de mon plaisir.</p>
<p>Mireille n&#8217;en peut plus et je sais que la fin est toute proche pour elle. Entre deux coups de langue, je l&#8217;entends qui gémit et halète. Je fais tourner ma cuisse sur sa vulve, appuyant vicieusement sur le haut de son sexe, là où le clito bandé réclame avidement mes caresses. Elle en fait autant de son côté et j&#8217;atteins bientôt le même niveau de plaisir que mon amante. L&#8217;excitation à son comble se lit sur nos visages et ne laisse pas indifférente notre mateuse. Elle aussi trifouille de plus en plus vivement sa chatte. Je devine aisément ses gestes désordonnés sous l&#8217;eau. Au moment ou je vais jouir, ma bouche quitte celle de Mireille et je tourne lentement la tête vers la branleuse inconnue. Je pousse un petit cri qui ne lui laisse aucun doute quant à mon état. Oui, je jouis dans le bassin devant une salope qui se branle gaillardement. Mireille en fait autant sans attendre. Nos corps mouillés sont secoués de spasmes significatifs puis nous nous serrons un instant dans les bras l&#8217;une de l&#8217;autre avant de quitter l&#8217;eau, titubantes mais heureuses.</p>
<p>Au passage, à deux mètres à peine de la voyeuse, je lui lance vicieusement :</p>
<p>- Allez donc vous finir dans les toilettes ou dans une cabine madame ! Il ne faut pas rester dans cet état. Vous devriez vous fouiller la chatte dans un coin tranquille ! Ici, on risquerait de vous voir.</p>
<p>La bourgeoise, gênée, baisse les yeux mais ne me répond pas. Elle a toujours la main plantée dans son maillot de bain. Je crois qu&#8217;elle n&#8217;a pas d&#8217;autre choix que de suivre mon judicieux conseil. Notre petite sortie du jour aura eu l&#8217;effet escompté. J&#8217;adore dévergonder de vieilles cochonnes. Peut-être celle-ci finira-t-elle par devenir gouine à part entière ?</p>
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