Les petites lesbiennes du lycée
Si je vous écris aujourd’hui, c’est d’abord parce que j’apprécie énormément votre site, mais surtout pour vous raconter l’aventure inattendue qui m’est arrivée la semaine dernière, dans les toilettes des filles de mon lycée.
J’ai tout juste dix-huit ans et je suis en première année de BTS. Je viens sur votre site presque tous les jours pour y lire des histoires qui m’excitent beaucoup, en particulier toutes celles qui mettent en scène des relations entre lesbiennes. J’avoue être particulièrement troublée par l’idée de deux belles femmes qui se touchent. Je ne l’ai jamais fait et je ne me sens pas vraiment gouine, mais à chaque fois que je lis un tel récit, je le finis avec la main dans ma culotte et les doigts sur ma chatte. La semaine dernière, donc, j’ai pu approcher de près la réalité des amours lesbiennes et il faut que je vous raconte cette expérience qui restera inoubliable.
L’école des gouines
Je souhaite rester anonyme car ce que j’ai à raconter pourrait mettre en danger la réputation d’un certain nombre de personnes si je dévoilai mon identité. De plus, je vis une expérience formidable et je ne souhaite pas que celle-ci s’interrompe prématurément. Si j’ai décidé de raconter les faits que vous pouvez lire ici, c’est avant tout pour donner à d’autres femmes l’envie d’aller, comme moi, au bout de leurs désirs.
Je travaille depuis la rentrée dans une petite école d’une commune de taille moyenne, dans le centre de la France. Mes collègues sont toutes des femmes. Nous sommes quatre enseignantes d’âges divers et aux profils variés. Pourtant, depuis quelques temps, nous savons que nous avons un point commun : nous aimons les femmes et l’amour entre filles.
En fait, c’est la dernière visite de l’infirmière scolaire qui m’a ouvert les yeux. Je crois bien que Rachel, ma collègue qui fait office de directrice, la plus âgée d’entre nous, est gouine depuis toujours. Quand je l’ai surprise avec Madame Thomas, l’infirmière, elle prenait son pied dans le petit local qui nous sert d’infirmerie. C’est une pièce reculée de l’école et les élèves ne peuvent heureusement pas y accéder librement. Il faut la traverser pour rejoindre les archives de l’établissement. L’autre soir, après les cours, je cherchais un document archivé et, sans faire attention, je suis entrée dans le local que je pensais inoccupé.